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Apostasie

2Thessaloniciens « 1:11 C'est pourquoi aussi nous prions continuellement pour vous, afin que notre Dieu vous juge dignes de la vocation, et qu'il accomplisse par sa puissance tous les desseins bienveillants de sa bonté, et l'œuvre de votre foi,

1:12 pour que le nom de notre Seigneur Jésus soit glorifié en vous, et que vous soyez glorifiés en lui, selon la grâce de notre Dieu et du Seigneur Jésus-Christ.

2:1 Pour ce qui concerne l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères,

2:2 de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu'on dirait venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là.

2:3 Que personne ne vous séduise d'aucune manière; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme du péché, le fils de la perdition,

2:4 l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu. »

« La Tour de Babel représente l’humanité qui veut construire son propre Être en utilisant l’intelligence et la parole acquises et de ce fait veut se donner une image impure que l’Eternel n’accepte pas puisque c’est Lui et personne d’autre qui donne une identité. Jésus l’a également dit. Il disperse Sa Parole. La rend inaccessible aux prévaricateurs. » S.I

Ne sommes – nous pas dans le « transhumanisme » ?

Nous parlons de «  transhumanisme » qui est un mouvement culturel et intellectuel international prônant l'usage des sciences et des techniques, ainsi que les croyances spirituelles afin d'améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Les « transhumanistes » ne croient pas en l’âme humaine, sont athées, recherchent l’immortalité (sauvegarde pensée humaine sur des supports informatiques), nient la différentiation sexuelle homme-femme, prêchent la théorie du genre, veulent fabriquer un surhomme avec des super pouvoirs. L’humanisme en tant que tel n’existe plus.

La conquête contemporaine de l’Eden, l’accès à cette dimension par les prévaricateurs est maintenant venu « Vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal »

Actuellement, la technologie aidant, l’homme se prend pour Dieu.

Les « transhumanistes » soutiennent que l’émergence et la convergence de techniques telles que la nanotechnologie, la biotechnologie, les techniques de l’information et de la communication et la science cognitive ainsi que d’hypothétiques sciences futures comme la réalité simulée, l’intelligence artificielle forte, le téléchargement de l’esprit et la cryonique font que les humains peuvent et doivent utiliser ces techniques pour devenir plus que des humains.     

Nous sommes dans l’ère du « transhumanisme », ère qui veut augmenter l’homme, créer une espèce supérieure par une technologie invasive, faire de l’homme un « sans nom haineux », le couper de la connexion de Vie. Monde totalitaire sans âme, voilà ce que construit l’homme. Celui qui est ne le permettra pas. Il sera dévoué par interdit.

Voilà les Nicolaïtes. Souriez, les chérubins sont là.

Souviens- toi ! Hitler, fils monstrueux des ténèbres, a voulu exterminer dans sa totalité nos sœurs et frères juifs dans le but avoué de détruire « l’homme du Livre créé par la volonté de Dieu » pour le remplacer par « l’homme nouveau » qu’il voulait fabriquer selon sa propre convenance ou volonté de puissance.

Dans ce temps « l’homme nouveau » prend l’appellation de « l’homme augmenté ». Méfie- toi ! La finalité d’une telle démarche est toujours la même. L’homme n’est que méchanceté et violence.

Le temps des moqueurs et des contempteurs est là. Le quatrième empire se déploie. Une grande aliénation s’annonce. Elle mettra en danger la stabilité du monde sous une forme nouvelle d’inquisition. Ils offrent à nouveau en sacrifice leurs enfants à naitre, dévorent leur chair, maltraitent leurs anciens. Leur seigneur et maitre, né lors des saturnales se dit maitre de la création, se dit soleil invaincu.

Le séducteur veut s’opposer à Celui qui est, à Sa Création. Il ne le peut. Il sera dévoué par interdit, ses adorateurs aussi.

Toi qui ne te préoccupes que de César, tu oublies que Dieu lui est plus grand et plus puissant dans Sa gloire. Le bon larron sur la croix à la droite de Christ crucifié, lui, a reçu la miséricorde divine.

Devenons le bon larron et que Jésus, notre Seigneur se souvienne de nous pour nous racheter de la terre selon Son Jugement.

Pour les premiers chrétiens la croix, arbre de vie, n’est pas la souffrance de Christ, Sa Passion, mais la manifestation de Sa Gloire Divine. Notre Seigneur révèle la violence bestiale de l’homme terrestre qui s’oppose à Lui et qui par la croix disparaitra, laissant place à Sa Gloire en Esprit.

Devenons le bon larron et que Jésus, notre Seigneur, la tête inclinée sur sa droite indiquant qu’Il est la fontaine d’où jaillit l’eau vive, semblable au fleuve qui sortait du côté droit du Temple se souvienne de nous pour nous racheter de la terre selon Son Jugement.

Jésus est venu à côté de nous sur la croix pour nous racheter. Nous sommes tous à la fois des bons et mauvais larrons. Le mauvais larron, le terrestre meurt pour que le bon larron, le céleste vive.

« Ils souhaiteront mourir et la mort les fuira. » Apocalypse

L’humanité est devenue une bête prévaricatrice.

Genèse « 3:24 C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie. »

Son passage dans la création ne laissera aucun souvenir, si ce n’est que l’on dira de lui qu’à une époque, on ne sait plus laquelle, il existait une planète, on ne sait plus où elle se trouve,  qui n’était que méchanceté et violence. Et on pensera, oublions vite ce funeste épisode qui avait vu rejeter la Vie au profit de la mort, résultat d’un orgueil sans commune mesure.

Apocalypse nous révèle que l’Elu porte l’image pour emprunter l’Arche de l’Alliance avec Dieu et se rendre en Jérusalem céleste ou la Ville de l’Eternel (Ezéchiel).

Pour mettre fin à la prévarication, à la fabrication de nouvelles consciences simulées, les leurs, Celui qui est n’illuminera plus les hommes de la lumière de Sa Parole.  La Parole est perdue. L’élévation est rendue impossible puisque l’homme chute. Comme il est dit dans le livre d’Enoch : « Ils (les hommes) ne périssent que par leur trop grande science. » L’Atlantide ?

La lumière par le photon porte la Parole de Dieu, des informations. Et si le photon sursautait, que se passerait-il ? Passerions-nous de l’alpha au gamma ?

« Dieu s’est révélé aux hommes. Ses prophètes ont prophétisé. Son Envoyé Suprême s’est incarné. Rien n’y fit ! Ils se sont détournés. Douteriez-vous de la puissance de Dieu ? Ce qui arrive doit arriver selon sa Volonté, les hommes n’y sont pour rien. Il a agi pour ses enfants qui sont issus de Lui, qui croient en Lui et en son Envoyé, son fils, son premier né. Leur foi est pure comme de l’or. Ils n’ont jamais douté de Dieu, ne l’ont jamais renié. Ils seront Ses serviteurs, Ses prêtres. Ils auront connu Son Amour, seule et unique connaissance réelle » S.I

Exode « 3:13 Moïse dit à Dieu: J'irai donc vers les enfants d'Israël, et je leur dirai: Le Dieu de vos pères m'envoie vers vous. Mais, s'ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je?
3:14 Dieu dit à Moïse: Je suis celui qui suis. Et il ajouta: C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle "je suis" m'a envoyé vers vous.
3:15 Dieu dit encore à Moïse: Tu parleras ainsi aux enfants d'Israël: L'Éternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob, m'envoie vers vous. Voilà mon nom pour l'éternité, voilà mon nom de génération en génération. »

Je suis.    Dieu

Je suis je suis.

Je suis Celui qui Je suis, Je suis Celui qui Est.

Celui qui Est.

Il Est.     Celui qui est

Celui qui est, origine consubstantielle de Son émanation par la Paroleet de toutes celles issues de Lui, notre Seigneur et Maître, est l’Unique, le Seul qui de toute éternité donne la Vie selon sa Volonté à ses enfants, à ses témoins. Sa Gloire immense n’a d’égale que Sa Puissance, que sa Science et sa Présence qui illuminent et dominent sa Création.

Celui qui Est, notre Seigneur et Maître peut lui seul s’Il le désire donner l’Etre, l’Etat qu’Il souhaite. Il est l’Observateur conscient de ce qu’Il veut.

Arrêtons de penser que nous sommes seuls dans la Création, que nous sommes la finalité de la Création, que nous sommes les seuls intelligents, que cette intelligence n’est que de nous comme la conscience, qu’il n’existe qu’un seul niveau d’existence. Le nôtre.

Mortel, je suis mortel. La Vie est éternelle.

Nous ne connaissons rien, tellement le Mystère est grand.

L’homme nait, travaille, cherche de la nourriture, se reproduit et meurt. Il n’est qu’une espèce comme toutes les autres. Est- il seulement sûr d’avoir une existence propre ? Il ne saura jamais pourquoi il vit, pourquoi il meurt, tellement la foi a quitté son cœur.

L’humain qui veut contacter des civilisations extra-terrestres se demande si ce n’est pas dangereux pour lui dans le cas où ces civilisations seraient technologiquement plus avancées. L’humain ne s’est jamais demandé si ces civilisations avaient vraiment envie de prendre contact avec lui qui n’est que méchanceté, violence et haine, incapable d’amour, toujours à contresens de la Vie. Suis-je un animal singulier, anomalie de la création que tout le monde regarde avec étonnement, étudie. Personne ne peut plus rien pour moi, incapable de changer. Mais bon ! Cela n’a pas été faute de l’aide apportée. L’humain n’est- il pas qu’une réalité décor ? Un simulacre ?

Le peuple hébreu est bien, avec certitude, le peuple qui a été choisi par l’Eternel, réalité. Notre Seigneur, notre Maître, Présence immense, puissance redoutable et miséricordieuse l’a décrété selon Sa volonté. 

Actuellement l’humain se met bien à la place qu’il doit occuper en parlant de l’espèce animale comme une espèce d’animaux non humain. Pauvre de lui !

Refuser de voir n’empêche en rien à la vérité d’être. Fabriquer un dieu à sa convenance n’empêche en rien à Celui qui est d’exister et d’être le Maître de Sa Création. Rejeter Jésus n’ouvrira aucune porte car Lui seul est la porte, la voie, le chemin à emprunter. Ce que l’homme appelle sacré correspond au détournement de l’enseignement et des informations portés par les Ecritures pour l’humaniser par des théories et diverses philosophies.

Semblable au danseur, tu t’es gavé des richesses étalées. Tu as sombré dans l’iniquité. Tu as oublié Celui qui Est. Le joueur de flûte viendra. Il nettoiera la « Ville de l’Eternel. » de tous les moqueurs, de tous les contempteurs, de tous les illusionnistes. Le funambule tombera de son fil. Ta maison de paille brûlera. Tu mets en danger la construction du temple, celui que tu penses bâtir seul dans ta prévarication.

Tu veux te donner une identité inaccessible que seul l’Eternel accorde. Il est le Seul à pouvoir octroyer l’intelligence, la parole et l’image. Tu ne fais que te reproduire sur un territoire que tu dis être à toi pour tenter d’en dominer toutes les autres créatures. Ton amour n’est que fornication. Ton activité s’organise autour de ton entre jambe. Tu ne portes même plus les caleçons de lin que l’Eternel t’a donné. Tu ne veux que perpétuer ta lignée. Au diable tous les autres. Répression - épuration – extermination voilà ta trinité infernale. Ta nature est homicide. L’harmonie n’est plus.

Tu « es un animal à deux pieds, sans plumes. » Platon

Que disait déjà Socrate ?

 « Maintenant, crois-tu que tu sois un être pourvu de quelque intelligence et qu’ailleurs il n’y ait rien d’intelligent; et cela, quand tu sais que tu n’as dans ton corps qu’une parcelle de la vaste étendue de la terre, une goutte de la masse des eaux, et que sur l’immense quantité des éléments quelques faibles parties ont servi à organiser ton corps? Penses-tu que toi seul aurais eu le bonheur de ravir une intelligence qui, par suite, n’est nulle part ailleurs, et que ces êtres infinis, par rapport à toi, en nombre et en grandeur seraient maintenus en ordre par une force inintelligente? »

Xénophon, Mémorables, I, 4, 8

« Mais, Athéniens, la vérité est qu'Apollon seul est sage, et qu'il a voulu dire seulement, par son oracle, que toute la sagesse humaine n'est pas grand-chose, ou même qu'elle n'est rien; et il est évident que l'oracle ne parle pas ici de moi, mais qu'il s'est servi de mon nom comme d'un exemple, et comme s'il eût dit à tous les hommes : Le plus sage d'entre vous, c'est celui qui, comme Socrate, reconnaît que sa sagesse n'est rien. »

Platon, Apologie de Socrate, 23 a-b

Pour le christianisme, la Traditionest la révélation continue, par le Saint-Esprit de la Parole de Dieu à son Église. Le christianisme est une religion abrahamique fondée sur la vie et les enseignements de Jésus de Nazareth, le Messie d’Israël, qui se définit comme monothéiste.

Par « tradition de l'Église catholique romaine », il faut entendre « tradition interprétative », c'est-à-dire le patrimoine commun aux catholiques constitué par le cumul des travaux des théologiens au cours des siècles.

Il n’existe aucune vérité définitivement établie. Tout passe, rien ne s’arrête. Et si cette Cause avait pour origine Ailleurs. Et si cet Être avait pour origine Ailleurs. Le psychisme ne mène à rien. Jung ne sait rien. Le psychisme ne crée aucun être psychologique capable de transcendance. Lui aussi nie Dieu. Jung prévarique.

Est-ce que l’univers tend vers l’homme ? La matière gravit-elle les échelons qui mènent à lui, à sa conscience comme le pensait Teilhard de Chardin ou comme   l ‘ écrivait Freeman Dyson : « l’univers savait quelque part que l’homme allait venir » ? Je répondrai : une orange n’est-elle pas divisée en quartiers pour être mieux mangée ? Méfions- nous du finalisme, de tous les finalismes. Alors puis-je dire que l’univers contient en germe dès le début les conditions requises pour l’émergence d’un observateur ? Pour moi, cela me plait bien car il sous-tend un ordre pré- établi qui porte en lui toutes les tendances à exister complémentaires entre elles. « Dieu » jette les dés, tous les numéros sortent mais un seul est observé ou observable. Le probable suffirait-il à lui - même pour qu’il fût ? Et l’absence d’ordre ne caractériserait – il pas uniquement l’impossibilité de prédiction à long terme ? Le néant quant à lui ne serait-il que l’absence d’existence propre ?  La transcendance et l’immanence reprennent leurs places. Dans ce cas peut – on encore parler de causes et d’effets ? Tout est flou et incertain. La totalité des causes et circonstances étant réunies au complet, il n’arrive que ce qui doit arriver car des phénomènes apparaissent par le jeu de relations interdépendantes sans début, ni fin.

Peut- on écrire que cela échappe au déterminisme ? Non, car l’ensemble du probable le voile d’une certaine façon. Est-ce que je parle du pré - déterminisme janséniste ? Certainement pas, car qui peut affirmer que Dieu, à part Lui- même bien sûr, connaît déjà ceux qu’il prendra indépendamment de leur comportement dans le monde de la matière ? Opinion étrange ! On peut tout juste émettre l’opinion suivante, selon laquelle Dieu connaît ses enfants, tous ses enfants, présents et à venir et que leurs destinées relèvent de sa Puissance. Personne, mais vraiment personne ne peut dire qui sera ou non visiter par la Lumière.

Quelle est alors la véritable place de l’homme? Ne serait-il qu’un simple récepteur - transmetteur qui fonctionne selon des désignations conceptuelles, d’un code lui permettant de se repérer, d’évaluer et de comparer ou réceptacle mystérieux ? Il est amusant de voir le scientifique affirmer qu’il existe un Réel pur et dur derrière le voile des apparences et de le voir chercher une cause première à l’univers. Une réalité existe – t – elle d’une façon totalement étrangère à notre intellect ? Peut-on restreindre le savoir à ce qui peut être mesurable, quantifiable, traduit en équations ? Leurs théories, leur vérité une fois de plus ne sont que des opinions. Qu’un paramètre ou une constante établie par eux ne soit plus correcte, leurs modèles s’effondrent. Tout passe, rien ne s’arrête.

Seul celui qui a connu l’Eveil peut distinguer la perception pure non conceptuelle de l’image, de l’Etre, de la Présence. Les Nombres dessinent des images qui illustrent merveilleusement sa Présence irréfutable, sa puissance. Il s’amuse de la rationalité en la transcendant. Socrate et Platon croyaient en la puissance des nombres comme seule capable de rendre compte d’une vérité, proposition d’ailleurs partagée par de nombreux philosophes qui n’ont pu s’empêcher malgré tout de dévoyer leurs réflexions. Particulièrement pour Socrate quand il dit « Connais-toi toi-même » tout en se rapprochant d’une science qui se confond avec la vertu : science du   bien, en fait du divin ; on lui fait dire connais-toi toi-même et tu t’ouvriras à l’universalité, à l’humanité. Mais pourquoi haïr à ce point Celui qui Est ? Ne pourrait-on pas dire connais- toi toi-même en commençant par supprimer les neurones miroirs, ceux qui te donnent l’impression d’être à travers l’autre ? Qu’est ce qui est le plus important : la recherche du bien-être ou celle du bien de l’Etre ?

Pour en terminer avec la science, on constate son impossibilité à donner une démonstration de sa propre consistance car il existe des propositions arithmétiques ou scientifiques vraies qu’on ne peut déduire d’axiomes, qui sont vraies mais indémontrables. En fait aucune « théorie scientifique ne peut apporter pour elle - même la preuve de sa propre consistance et l’auto - description complète est impossible »

Parlons du vivant ! Sa transformation ne résulte – t – elle que de l’action combinée ordre-désordre en évoluant à la fois de manière indéterminée (environnement) et déterminée (code génétique) ? Une complémentarité existe. L’essence du vivant serait – il l’être non être ? Nous sommes alors dans le paradoxe car nous parlons d’unité des contradictions.

Faisons un peu d’humour : le professeur jean Servier dans son essai d’ethnologie générale intitulé L’Homme et l’Invisible écrivait que toutes les civilisations ont été amenées à choisir entre « l’hominisation du singe » et la « singification de l’homme » car il est plus facile d’accepter d’être un singe parvenu qu’un ange déchu ayant revêtu des vêtements de peau. Après tout, sommes- nous si sûr de notre origine ? Quelle importance de savoir que nous descendons plus d’un buisson d’hominidés probables subissant ce qui est appelé la sélection naturelle, que de singes ou d’huîtres perlières. Quelle importance cela peut-il revêtir pour de simples mortels qui ne croient qu’en leur propre mort ? Que peut-on dire ? Et bien que les « caractères acquis » ne se transmettent jamais de l’ascendant au descendant. Alors dites- moi comment on peut parler d’une évolution graduelle par « petits pas cumulatifs » sur une très longue durée incluant d’innombrables étapes intermédiaires et comme l’écrit M. Denton : les « chaînons manquants n’en finissent pas de manquer » Il ne reste que les mutations et les transmissions génétiques aux déclencheurs toujours inconnus. C’est entendu,  je sors de l’eau, je suis conciliant. Ce n’est pas pour autant que je vais tout de suite respirer avec des poumons adaptés. Il a donc fallu que je me prépare à cette situation à venir alors que je me trouvais encore dans l’eau. Qu’en dîtes-vous ? Ou bien, c’est tout autre chose ! Allez savoir ! Le support est-il l’essentiel ? Penser que cette théorie  (évolution par la sélection naturelle) supprime la transcendance est tellement réductrice et de mauvaise foi que l’on pourrait penser que le but ultime de la science est de vouloir prouver la non-existence de Celui qui Est.

« L’homme plante, arrose, mais Dieu fait pousser. »

Sans conscience, le monde existe – t – il ? Les choses ne sont- elles que le résultat de la relation entre la globalité de l’univers et la conscience, elle - même une partie de cette globalité. Une fois de plus notre vision est « chosifiante » et linéaire. Parle t- on d’omni-conscience ? Du serpent d'or, symbole d’une conscience parfaite ne recelant plus rien d'inconscient, un être ayant acquis l'omni-conscience Que penser de cette géométrie fractale qui intervient dans le cadre de la théorie du chaos déterministe ou aléatoire, qui n’est cependant pas hasard. Créer et maîtriser la création sont deux processus différents.

Comme le dit Laplace : « Une intelligence qui pour un instant donné connaîtrait toutes les forces dont la nature est animée et la situation respective des êtres qui la composent embrasserait dans une même formule les mouvements des plus grands corps de l’univers et ceux du plus léger atome, rien ne serait incertain pour elle et l’avenir comme le passé seraient présent à ses yeux. ». Si ce n’est pas de la puissance, de l’omnipotence, de l’omniprésence et de l’omniscience, je ne sais plus que dire.

« Mais moi je m’émerveille de ceci :

Comment cet Être qui Est

Peut-il habiter ce néant. » Evangile de Thomas

Il s’agit d’une question fascinante, à la base du Tout, qui ne peut que nous charmer. Sans être blasphématoire, loin de moi cette intention, « Comment cet Être qui Est peut – il habiter ce néant ?» Jésus à mon sens pose la question fondamentale. Que la chair créé l’Esprit ou que l’Esprit créé la chair, certes       c ‘ est merveilleux, mais pas capital (bien entendu pour Jésus).

Qui est à l’origine de Celui qui Est, sinon lui-même. Pour moi, cette pensée étourdissante tellement merveilleuse pulvérise mon entendement. On ne peut   qu’être ébloui. Comment cet Être qui Est a pu habiter le néant ? Le mystère pour moi réside dans cette question et il est grand, car l’humain qui accède à une lucidité systémique éphémère, naturellement un élément de la création inscrit dans le déroulement d’un plan, n’en est qu’un élément, qu’une conséquence. Pour quelle raison ?

Croire ou ne pas croire ne changera rien à ce fait. Cela énerve l’humain qui se prend pour ce qu’il n’est pas et logiquement hait Celui qui Est en toute inconscience.

A tout commencement coïncide une origine. Pour compter deux on ajoute 1 à 1. D’où vient ce UN, le premier ? Et ce néant, quel est – il ? A l’origine, lorsque l’univers n’était que de l’espace-temps de masse zéro, ce néant, cet espace dans lequel il allait se développer qu’était-il ? Existerait-il un déclencheur d’énergie ? Vide, néant, rien où est la vérité absolue ? Elle n’est pas car elle exclut automatiquement l’autre. Le zéro n’engloberait-il pas le tout et non le 1 qui le fragmente.

George Orwell écrivait que le monde du mensonge verrait le jour et qu’il s’appuierait sur une réalité niée pour exister. En fait, un simulacre. Modeler le passé, maîtriser le futur sont nécessaire pour faire de l’individu un étranger à lui-même, un sans-nom, un funambule sans câble qui ne pourra franchir le précipice et tout ceci uniquement pour le profit dérisoire de quelques-uns.

Justice où es-tu ? Pourquoi l’occident tourne-t-il le dos à l’orient et rejette-t-il avec autant de haine le christianisme ?

Alors être chrétien ? Je dirai, le chrétien c’est celui ou celle qui veut rencontrer Jésus, s’approcher du christ, contacter le divin, se faire reconnaître par lui, indépendamment des églises, de toutes les églises qui en sont encore à essayer de se persuader à l’aide de la théologie que Dieu Est.

Actuellement, l’adversaire montre un de ses visages lorsqu’il affirme que les valeurs de l’homme sont les valeurs de l’entreprise, à savoir les valeurs foncières, les valeurs industrielles et les valeurs matérielles où lorsqu’il dit : « valoriser l’homme c’est valoriser l’entreprise » Qui peut bien être cet adversaire ? Est-ce uniquement l’homme ? Cela paraît trop simple. Est-ce l’anti-pontife ? Quel est le but recherché ?

Horreur jamais atteinte, n’allons-nous pas finir par entendre « un aigle voler au milieu du ciel, disant d’une voix forte : Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de la trompette des trois anges qui vont sonner » Apocalypse (8-13)

Malgré tout, sans vouloir être un prédicateur de mort, ce monde,  que nous avons rendu néfaste et funeste ne peut que nous laisser aller à des pulsions d’anéantissement. Peut-on le détruire par nous- même ? Evidemment nous avons enclenché le processus. L’humain est – il capable de changer son comportement ? Est-ce souhaitable ? Ne devrions-nous pas tout simplement réparer notre monde ? Vivre en paix, pourquoi personne ne le veut ? En avons-nous encore le temps ? Nous a –t-il était accordé ou autre chose, ailleurs se construit- il pour nous remplacer ?

Enseignement ultime ! Nous sommes victime de notre propre nature, de notre méchanceté, de notre violence. Nous n’organisons notre vie que par rapport à notre entre- jambe et à notre égocentrisme.  N’est- ce pas là, nous montrer une fois de plus la puissance de cet ego, de ce mécanisme qui nous ronge ? Cancer envahissant, il nous renvoie dans le désert, dans le monde du mensonge, de la matière qui n’est que vanité et poursuite du vent lorsqu’il nous détache de Celui qui Est en dénaturant notre désir de servir. Nous prévariquons, nous le supplantons. Qui peut avoir la prétention de s’arroger le droit exclusif de parler en son nom, de s’ériger en intercesseur sans avoir maîtrisé sa condition ? Nous risquerions de servir en fait un faux dieu, dieu de vengeance et de haine, car Celui qui Est, est Amour.

La mort ne serait – elle qu’un accouchement joyeux à la vie ?

Dans l’Evangile de Jean, le Christ ne dit-il pas « Amen, Amen, je te le dis, à moins de naître à nouveau, nul ne peut voir le Royaume de Dieu »  (Jean 3-3)

Comme le disent certains, faute de preuves nous nous tournons vers la foi. Grave erreur, la confiance est une clé, la preuve une opinion illusoire. Montaigne n’a-t-il pas écrit : « croire mais sans certitudes » ou « sans avoir vu ». Il se voulait sceptique, mais finalement il donnait la définition de la foi. La foi nous donne la vérité qui nous libère.

Lorsque le jour de la « grande consommation de l’univers » arrivera, que se passera-t-il pour ceux qui auront choisi l’humanité, sa régénération, fausse immortalité qui leur donnera toujours le sommeil de la poussière ? Aurons t-ils une assurance vie suffisante ? Redevenons « vigilants », si non notre demeure sera « dans cette vallée maudite séparant la terre bénie et les arbres élevés » Quand le monde des Moi nous deviendra médiocre, dérisoire, mesquin et insupportable il sera grandement temps de partir, dans un ailleurs ou paradis ou au-delà, dégagé des contingences de l’espace-temps. Seules l’amour et la miséricorde de Celui qui Est le permettront.

Une question me vient à l’esprit : pourquoi cette démarche spirituelle, pour quoi faire, dans quel but? Pour la vie éternelle ? Pour transposer ce monde ailleurs ?

Pensez-vous que ces soi-disant raison critique et émancipation seraient les bienvenues ?

Pensez-vous que s’être érigé en « maître et possesseur de la nature » Discours sur la méthode,6Descartes - serait acceptable ? Nous en voyons les conséquences désastreuses sur l’environnement.

Cependant il n’arrive que ce qui doit arriver, n’en déplaise à tous les prévaricateurs.

Il n’existe qu’une seule liberté : c’est celle de vivre en harmonie dans la toute-puissance de Celui qui Est,  seulement et seulement si Celui qui Est le décide. Cette liberté est une libération.

« Non nobis, Domine ! non Nobis tuo da gloriam »

(Non pas à nous, Seigneur ! Non, pas à nous, mais à ton Nom donne la Gloire.)

Celui qui est nous fait combattre toute notre noirceur pour nous habiller de blanc puis de rouge. Dieu est-Il l’alchimiste des alchimistes ? Seul Dieu veut, sans Lui rien, Jésus, notre Guide, notre Sauveur, nous apporte la bonne nouvelle.

Ne le voyons- nous pas ? Regardons bien, il est là à côté de nous. Regardez bien, ce cheval malade, efflanqué, d’une couleur pâle, il nous suit. Ne le plaignez pas, son cavalier en est fier. Quel étrange équipage, qu’attend-il ? Quelle sinistre compagnie ! Tant pis pour nous, nous l’avons tellement adoré, il arrive pour exaucer tous nos désirs, l’épée à la main pour libérer les bêtes sauvages qui nous dévorent, pour dévaster tous les semis de nos espoirs, flatter toutes nos perversions, toutes nos dépendances, nous asservir dans l’abolition de tous les interdits. 

L’humanité est à nouveau en pleine confusion, confusion qui me remplit d’une grande tristesse. Il me plait à penser que cette fois l’architecte de cette grande confusion ne pourra pas se cacher et s’humilier pour se faire pardonner. Il a été trop loin, et en toute connaissance de cause, dans sa soumission volontaire ou pas à l’adversaire, par orgueil, par vanité.

Mais cependant, 

Osée « Quand ils seront dans la détresse, ils auront recours à moi.6:1 Venez, retournons à l'Eternel! Car il a déchiré, mais il nous guérira; Il a frappé, mais il bandera nos plaies.6:2 Il nous rendra la vie dans deux jours; Le troisième jour il nous relèvera, Et nous vivrons devant lui. ».

L’état de chrétien véritable a toujours été difficile à supporter, à endosser quelle qu’en soit son époque. Les chrétiens à nouveau seront tourmentés. Le faux prophète, celui qui nie Christ comme Envoyé Suprême et blasphème le Nom de Dieu par son action mortifère, se déchaîne.

Le chrétien a pour maître, pour docteur Christ. A qui s’adresse cet enseignement ? A celui qui est né d’eau par le baptême d’eau et d’esprit par le baptême de feu et que Christ est venu libérer, racheter par la Parole de vérité. De quels moyens dispose le chrétien ?

Le chrétien reste libre de penser et de prier dans la puissance de Celui qui Est. Le chrétien prie où il veut, comme il veut. Personne ne lui ôtera sa conscience. Son combat se déroule ailleurs. Le royaume de Dieu n’est pas de ce monde.

« un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu »proclame l'Épître aux Éphésiens (Ep 4,5).

L’homme a – t – il vraiment été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu ? A-t- il chuté, perdu la ressemblance en en gardant une partie ombrée ? Lui est-il possible de la restaurer, de la ramener vers son origine par un travail initiatique ? Qui peut bien être cet homme ? Certainement pas celui de chair, il n’est qu’un support, un vecteur d’apprentissage indispensable, un lieu de transfert. Cette conscience réelle, éveillée, purifiée, retournerait – elle dans un état glorieux proche de Dieu, vers son créateur comme fils de la lumière accompli, fils prodigue ? Alors dans ce cas, nous pouvons proférer que ce fils de l’homme a vraiment été créé à l’image de Dieuselon Sa Volonté.

Pour monter par l’échelle, les anges de Dieu sont nés auparavant « d’en haut » ce qu’indique la descente. La naissance vient d’en haut. On monte l’échelle par ce que l’on est né d’en haut.

De l’état de croyant, nous endossons celui de novice, de disciple. Grâce à notre Maître, notre Enseigneur, nous nous livrerons avec persévérance, humilité et sincérité à une recherche de Sa reconnaissance en allant à Sa rencontre. Grâce à Christ nous allons « naitre à nouveau », pour que par l’eau et l’esprit nous témoignons de Sa Présence, de Son Amour.

Le christianisme n’est pas une philosophie du bienêtre. Il est venu corriger les errances des initiations antérieures.  Existe-t-il différents états de l’être ? Correspondent- ils à des positionnements différents dans notre progression ? Sûrement.  Mais, ce qu’il y a de plus important, c’est que lorsque le vieil homme disparaît, l’enfant apparaît. Beaucoup pense être dans le monde des fées et des magiciens. Pourtant rien n’est plus réel que l’au- delà. La seule question à se poser ne serait – elle pas : que suis –je, moi qui croit être ? Et, bien rien quand on reste dans la vanité.

Que doit construire le chrétien ? Un accueil dans lequel Christ viendra ouvrir son propre Temple. Obéissance aux règles de la Vertu, Pauvreté dans l’Humilité et Chasteté ne sont-elles pas des clefs, les Clefs ?

La foi ne se fabrique pas, ne se raisonne pas. Elle est donnée par Dieu unique et révélé. L’individu ne crée pas le divin, autrement prévarication,  abomination de la désolation : le Temple de Dieu ne peut-être profané. Seul, Christ sauve. L’homme ne peut que fabriquer des chimères, se fabriquer un temple extérieur selon le nombre de la bête.

« Tout ce qui ne vient de la foi est péché (Rom.14-23) » « le juste vivra par la foi (Rom.1-17) » « ferme dans la foi (1Pierre 5-9) » « sans se conformer au siècle présent (Rom.12-2) »

N’est – elle pas là, la foi, celle qui stoppera notre idolâtrie,  à trop s’aimer,  nous devenons adultères. L’idolâtrie est le rapport de soi à une image. Se prendre pour le Créateur est idolâtrie, prévarication.  Sur le chemin on ne sera jamais seul, les cherchant se reconnaissent toujours. L’essentiel du message spirituel authentique recentré dans le christianisme ancien testament compris forme la conscience, la source qui épanchera la soif de l’humanité. Actuellement, la technologie aidant, l’homme se prend pour Dieu,  commet le seul péché en s’ego - centrant, en refusant la simplicité de l’âme, en refusant la non dualité avec Celui qui Est. Être ou ne pas être, être et ne pas être, la phase ultime est-elle Être non Être pour ETRE. Débarrasser le corps fabriqué de tous ces ego parasites, le mettre à nu et par le feu la conscience juste rejoindra l ‘ entre-deux, puis comme une étoile filante se fondra dans cet océan de lumière tellement impressionnant. La foi sans faille en Dieu et en son Envoyé Suprême, son Fils est impérative autrement la quête n’est qu’une recherche illusoire d’immortalité. Qui confère le « corps de résurrection » ? Dieu. Pourquoi le nier ? Il n’existe qu’un seul Dieu. Il est à l’extérieur comme il est à l’intérieur. Autrement nous ne faisons qu’en construire un à notre convenance. Dans la Bible, la foi ne désigne pas le sentiment religieux, pas plus que la doctrine, que l’émotion religieuse, que les dogmes. La foi c’est la « conviction », une certitude intérieure naturelle qui donne une force extraordinaire, un élan qui pousse à faire des grandes choses qui sembleraient impossibles à priori. Pour cela, il faut y croire, dépasser les « ce n’est pas possible » et les « ça ne marchera jamais » par ce que l’on croit qu’avec Dieu tout est possible. Il faut avoir confiance. La foi est du domaine de la Grâce.

La Tradition Première est dévoyée. Dieu intervient directement dans « l’histoire humaine » qui n’en est pas une. L’homme psychologique n’accomplit rien. Il ne s’agit que de contingences matérielles. Cette soi-disant essence ne mène à aucune autre supérieure.  Cet homme psychologique n’est qu’un support nécessaire au développement des intentions divines. Il existe une dimension propre à la construction humaine en relation avec Dieu. Le dehors est en lui. L’homme n’a aucune profondeur, aucun centre. Le Verbe, l’Envoyé Suprême s’est incarné, fait unique, universel qui porte la révélation de Dieu aux hommes. Les symboles sont des outils de communication. L’éternel retour comme simulacre n’a aucun sens car le christianisme est là pour accomplir, pour réaliser. La seule question qui ait un sens est celle de se demander si l’accomplissement a lieu. Aucune autre religion ne peut prétendre clore la révélation sous peine de péché mortel contre l’Esprit qui lui, ne sera jamais pardonné. Seul Dieu accomplit. Seul Dieu libère ses enfants selon Sa volonté.

«  Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ. Car en lui [Jésus] habite corporellement toute la plénitude de la divinité. » (Col 2.8-9)

La plupart des interprétations des textes sacrés n’ont été l’œuvre que d’animaux- humains incapables de s’élever au-dessus de leur état naturel et qui ont considéré leurs commentaires, leurs opinions comme vérités universelles. Ils ont voulu parler et agir au nom de Dieu d’où clivages, divisions, intolérances, superstitions, fanatisme, délires mystiques, fabrication de doctrines, de philosophies et guerres. Ils ont voulu pour eux-mêmes agir au nom de Dieu et établir leurs dominations impies sur leurs semblables.

Il a toujours été question du positionnement de l’homme par rapport à Dieu. L’homme se suffit à lui-même de sa propre volonté ou l’homme ne peut vivre seul sans accepter une volonté supérieure à la sienne.

Faire connaître au monde, tout simplement, la Parole de Dieu, dans la paix, dans l’harmonie entre les hommes, dans l’amour du prochain et de Dieu, était la mission dévolue aux apôtres par Jésus, porteur de la bonne nouvelle. Cette Parole est la seule qui libère, qui délivre selon la volonté de Celui qui est de cet état de nature dans lequel tous se trouvent. Continuer la transmission de la Parole de Dieu dans l’amour, comme le dit Paul aurait été une bonne chose.

 « L’Amour est patient,  plein de bonté;  n'est point envieux;  ne se vante point,  ne s'enfle point d'orgueil, ne fait rien de malhonnête, ne cherche point son intérêt,  ne s'irrite point,  ne soupçonne point le mal, ne se réjouit point de l'injustice, mais se réjouit de la vérité Il excuse tout,  croit tout,  espère tout,  supporte tout. L’Amour ne périt jamais. » 

La foi a quitté le cœur des hommes prévaricateurs qui ramènent tout à eux. L’Eglise de Jésus a quitté le monde. Les portes du ciel se sont fermées.

« Notre Ordre possède la dernière mission, l’ultime mission : dévoiler Sa Présence, secret transmis jusqu’à l’époque capable de le déchiffrer, et c’est la nôtre. Seulement le hasard, est-ce vraiment le hasard qui l’a mis à jour. L’humanité l’utilise, s’enfonce dans son anéantissement.  Les écritures se réécrivent, se réalisent toutes en même temps.

L’humanité redevient un repère de vipères, adore à nouveau le veau d’or, se prend pour Dieu. Le cou de plus en plus raide, elle met en péril l’harmonie nécessaire à toute élévation. Les adorateurs des idoles pullulent. Leur amour n’est que fornication et prostitution. Leur or transmutera en plomb fondu qui brûlera leurs entrailles. Ils exterminent leurs sœurs, leurs frères, rongent la planète, le véritable Jardin qui pouvait tout donner. L’entretenir et le connaitre suffisaient pour le bonheur terrestre, sans excès, dans l’équilibre.

La terre est plate, ronde. Tout le monde a raison. Ptolémée, Pythagore, Copernic, Galilée, Newton, Einstein, tout le monde a tort.

L’humanité est adultère. Elle a oublié Celui qui Est, le trompe avec elle-même, met en danger la construction du Temple.

Tant pis pour elle, à cause d’elle, les rapports changeront. Elle se condamne à mort. Une autre construction naitra. Elle est en train de naitre.

Tous les moqueurs, tous les contempteurs seront punis.

Ses derniers amis seront sauvés. » S.I

Mon cheminement spirituel, ma chrétienté, individuelle et dynamique, ouvert au fils de l’homme, fait de moi, je l’espère, mon seul souhait, un voyageur, rétabli dans sa vérité historique, dans sa dimension spirituelle, la seule qui fait de lui un être conscient. Je désire rejoindre cet Ordre qui du début assure la fin, cet Ordre qui n’appartient à personne, cet Ordre qui demandera de rendre la Gloire à son Nom. Ce désir est un désir vrai car dégagé du plaisir de l’ego et de la peur de la mort. Ce désir de la Présence nous montre son manque, son absence.

 

Gloire à Son Nom !