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Des nombres
13 mai 2019

La religion naturelle

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« Dieu s’est révélé aux hommes. Ses prophètes ont prophétisé. Son Envoyé Suprême s’est  incarné. Rien n’y fit ! Ils se sont détournés. Douteriez-vous de la puissance de Dieu ? Ce qui arrive doit arriver selon sa Volonté, les hommes n’y sont pour rien. Il a agi pour ses enfants qui sont issus de Lui, qui croient en Lui et en son Envoyé, son fils, son premier né. Leur foi est pure comme de l’or. Ils n’ont jamais douté de Dieu, ne l’ont jamais renié. Ils seront Ses serviteurs, Ses prêtres. Ils auront connu Son Amour, seule et unique connaissance réelle » S.I

Exode « 3:13 Moïse dit à Dieu: J'irai donc vers les enfants d'Israël, et je leur dirai: Le Dieu de vos pères m'envoie vers vous. Mais, s'ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je?
3:14 Dieu dit à Moïse: Je suis celui qui suis. Et il ajouta: C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle "je suis" m'a envoyé vers vous.
3:15 Dieu dit encore à Moïse: Tu parleras ainsi aux enfants d'Israël: L'Éternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob, m'envoie vers vous. Voilà mon nom pour l'éternité, voilà mon nom de génération en génération. »

Je suis.    Dieu

Je suis je suis.

Je  suis Celui qui Je suis, Je suis Celui qui Est.

Celui qui Est.

Il Est.     Celui qui est

Celui qui est, origine consubstantielle de Son émanation par la Paroleet de toutes celles issues de Lui, notre Seigneur et Maître, est l’Unique, le Seul qui de toute éternité donne la Vie selon sa Volonté à ses enfants, à ses témoins. Sa Gloire immense n’a d’égale que Sa Puissance, que sa Science et sa Présence qui illuminent et dominent sa Création.

Celui qui Est, notre Seigneur et Maître peut lui seul s’Il le désire donner l’Etre, l’Etat qu’Il souhaite. Il est l’Observateur conscient de ce qu’Il veut.

Arrêtons de penser que nous sommes seuls dans la Création, que nous sommes la finalité de la Création, que nous sommes les seuls intelligents, que cette intelligence n’est que de nous comme la conscience, qu’il n’existe qu’un seul niveau d’existence. Le notre.

Mortel, je suis mortel. La Vie est éternelle.

Nous ne connaissons rien, tellement le Mystère est grand.

L’homme nait, travaille, cherche de la nourriture, se reproduit et meurt. Il n’est qu’une espèce comme toutes les autres. Est- il seulement sûr d’avoir une existence propre ? Il ne saura jamais pourquoi il vit, pourquoi il meurt, tellement la foi a quitté son cœur.

Actuellement il se met bien à la place qu’il doit occuper en parlant de l’espèce animale comme une espèce d’animaux non humain. Pauvre de lui !

Refuser de voir n’empêche en rien à la vérité d’être. Fabriquer un dieu à sa convenance n’empêche en rien à Celui qui est d’exister et d’être le Maître de Sa Création. Rejeter Jésus n’ouvrira aucune porte car Lui seul est la porte, la voie, le chemin à emprunter. Ce que l’homme appelle sacré correspond au détournement de l’enseignement et des informations portés par les Ecritures pour l’humaniser par des théories et diverses philosophies.

Semblable au danseur, tu t’es gavé des richesses étalées. Tu as sombré dans l’iniquité. Tu as oublié Celui qui Est. Le joueur de flûte viendra. Il nettoiera  la « Ville de l’Eternel. » de tous les moqueurs, de tous les contempteurs, de tous les illusionnistes. Le funambule tombera de son fil. Ta maison de paille brûlera. Tu mets en danger la construction du temple, celui que tu penses bâtir seul dans ta prévarication.

Tu veux te donner une identité inaccessible que seul l’Eternel accorde. Il est le Seul à pouvoir octroyer l’intelligence, la parole et l’image. Tu ne fais que te reproduire sur un territoire que tu dis être à toi pour tenter d’en dominer toutes les autres créatures. Ton amour n’est que fornication. Ton activité s’organise autour de ton entre jambe. Tu ne portes même plus les caleçons de lin que l’Eternel t’a donné. Tu ne veux que perpétuer ta lignée. Au diable tous les autres. Répression - épuration – extermination voilà ta trinité infernale. Ta nature est homicide. L’harmonie n’est plus.

Tu « es un animal à deux pieds, sans plumes. » Platon

Que disait déjà Socrate ?

  « Maintenant, crois-tu que tu sois un être pourvu de quelque intelligence et qu’ailleurs il n’y ait rien d’intelligent; et cela, quand tu sais que tu n’as dans ton corps qu’une parcelle de la vaste étendue de la terre, une goutte de la masse des eaux, et que sur l’immense quantité des éléments quelques faibles parties ont servi à organiser ton corps? Penses-tu que toi seul aurais eu le bonheur de ravir une intelligence qui, par suite, n’est nulle part ailleurs, et que ces êtres infinis, par rapport à toi, en nombre et en grandeur seraient maintenus en ordre par une force inintelligente? »

Xénophon, Mémorables, I, 4, 8

« Mais, Athéniens, la vérité est qu'Apollon seul est sage, et qu'il a voulu dire seulement, par son oracle, que toute la sagesse humaine n'est pas grand-chose, ou même qu'elle n'est rien; et il est évident que l'oracle ne parle pas ici de moi, mais qu'il s'est servi de mon nom comme d'un exemple, et comme s'il eût dit à tous les hommes : Le plus sage d'entre vous, c'est celui qui, comme Socrate, reconnaît que sa sagesse n'est rien. »

Platon, Apologie de Socrate, 23 a-b

Pour  le christianisme, la Traditionest la révélation continue, par le Saint-Esprit  de la Parole de Dieu à son Église. Le christianisme est une religion abrahamique fondée sur la vie et les enseignements de Jésus de Nazareth, le Messie d’Israël, qui se définit comme monothéiste.

Par « tradition de l'Église catholique romaine », il faut entendre « tradition interprétative », c'est-à-dire le patrimoine commun aux catholiques constitué par le cumul des travaux des théologiens au cours des siècles.

La religion naturelle

« Le concept de religion naturelle est né au XVIIIe siècle, dit « Siècle des Lumières », en opposition à celui de « religion révélée » (allusion principalement au judaïsme et au christianisme).

Les philosophes entendent alors faire de la raison, ou lumière naturelle, le fondement de toute connaissance mais surtout la base d'une morale universelle et d'un déisme, capable de se substituer aux religions traditionnelles » Wikipédia

« Notre Ordre possède la dernière mission, l’ultime mission : dévoiler Sa Présence, secret transmis jusqu’à l’époque capable de le déchiffrer, et c’est la notre. Seulement le hasard, est ce vraiment le hasard qui l’a mis à jour. L’humanité l’utilise, s’enfonce dans son anéantissement.  Les écritures se réécrivent, se réalisent toutes en même temps.

L’humanité redevient un repère de vipères, adore à nouveau le veau d’or, se prend pour Dieu. Le cou de plus en plus raide, elle met en péril l’harmonie nécessaire à toute élévation. Les adorateurs des idoles pullulent. Leur amour n’est que fornication et prostitution. Leur or transmutera en plomb fondu qui brûlera leurs entrailles. Ils exterminent leurs sœurs, leurs frères, rongent la planète, le véritable Jardin qui pouvait tout donner. L’entretenir et le connaitre suffisaient pour le bonheur terrestre, sans excès, dans l’équilibre.

La terre est plate, ronde. Tout le monde a raison. Ptolémée, Pythagore, Copernic, Galilée, Newton, Einstein, tout le monde a tord.

L’humanité est adultère. Elle a oublié Celui qui Est, le trompe avec elle-même, met en danger la construction du Temple.

Tant pis pour elle, à cause d’elle, les rapports changeront. Elle se condamne à mort. Une autre construction naitra. Elle est entrain de naitre.

Tous les moqueurs, tous les contempteurs seront punis.

Ses derniers amis seront sauvés. » S.I

La religion naturelle n’est « qu’une machine de guerre » contre le christianisme. Le déisme auquel elle fait référence n’est qu’un athéisme sournois, dissimulé. Ce déisme ou « religion du laïc » Herbert de Cherbury ne s’appuient que sur les forces de la raison humaine pour construire les fondements d’une religion universelle qui n’a nul besoin d’une révélation ou de grâce.

Elle s’inscrit dans une démarche sociétale :

Nominatif : Chacun a sa vérité. Elle est évolutive.   

Naturaliste : Il n’existe aucune religion révélée. Chacun peut se construire un dieu à sa propre  convenance, un dieu de son cœur, de sa compréhension.

Humanisme : Il y a primauté de l’homme. Il est le centre de toute chose. Il est indépassable. Il est amusant de constater que par cette affirmation, ces humanistes sont identiques aux hommes qui croyaient que la terre, unique objet de la création, était le centre du monde, que le soleil tournait autour d’elle. Voyez-vous l’homme n’a pas changé, toujours aussi arrogant et prévaricateur.

Contrairement à la démarche chrétienne :

 Nominatif : Il n’existe qu’une seule vérité, qu’un seul véritable. Seule la connaissance est évolutive. Elle donne la conscience spirituelle. Un seul chemin, celui que Jésus  donne.

Naturaliste : La lumière porteuse de la Parole de Dieu éclaire tous les hommes. Elle se révèle à celles et à ceux qui sont à même de l’accueillir. Nous trouvons là l’homme de désir, désir à la façon de Gil Deleuze. L’homme de désir est celui qui « construit un agencement », je dirai celui qui construit un nid douillet pour la blanche colombe. L’ego est banni. Seule la colombe choisit son nid.

Humanisme : L’Esprit est au centre de l’homme. L’Esprit est prééminent. Il vient donner une nouvelle identité à l’homme.

Il n’existe aucune vérité définitivement établie. Tout passe, rien ne s’arrête. Et si cette Cause avait pour origine Ailleurs. Et si cet Etre avait pour origine Ailleurs. Le psychisme ne mène à rien. Jung ne sait rien. Le psychisme ne crée aucun être psychologique capable de transcendance. Lui aussi nie Dieu. Jung prévarique.

Est-ce que l’univers tend vers l’homme ? La matière gravit-elle les échelons qui mènent à lui, à sa conscience comme le pensait Teilhard de Chardin ou comme l ‘ écrivait Freeman Dyson : «  l’univers savait quelque part que l’homme allait venir » ? Je répondrai : une orange n’est-elle pas divisée en quartiers pour être mieux mangée ? Méfions- nous du finalisme, de tous les finalismes. Alors puis-je dire que l’univers contient en germe dès le début les conditions requises pour l’émergence d’un observateur ? Pour moi, cela me plait bien car il sous-tend un ordre pré- établi qui porte en lui  toutes les tendances à exister complémentaires entre elles. « Dieu » jette les dès, tous les numéros sortent mais un seul est observé ou observable. Le probable suffirait-il à lui - même pour qu’il fût ? Et l’absence d’ordre ne caractériserait – il pas uniquement l’impossibilité de prédiction à long terme ? Le néant quant à lui ne serait-il que l’absence d’existence propre ?  La transcendance et l’immanence reprennent  leurs places. Dans ce cas peut – on encore parler de causes et d’effets ? Tout est flou et incertain. La totalité des causes et circonstances étant réunies au complet, il n’arrive que ce qui doit arriver car des phénomènes apparaissent par le jeu de relations interdépendantes sans début, ni fin.

Peut- on écrire que cela échappe au déterminisme ? Non, car l’ensemble du probable le voile d’une certaine façon. Est-ce que je parle du pré - déterminisme janséniste ? Certainement pas, car qui peut affirmer que Dieu, à part Lui- même bien sûr, connaît déjà ceux qu’il prendra indépendamment de leur comportement dans le monde de la matière ? Opinion étrange ! On peut tout juste émettre l’opinion suivante, selon laquelle Dieu connaît ses enfants, tous ses enfants, présents et à venir et que leurs destinées relèvent de sa Puissance. Personne, mais vraiment personne ne peut dire qui sera ou non visiter par la Lumière.

Quelle est alors la véritable place de l’homme? Ne serait-il qu’un simple récepteur - transmetteur qui fonctionne selon des désignations conceptuelles, d’un code lui permettant de se repérer, d’évaluer et de comparer ou réceptacle mystérieux ? Il est amusant de voir le scientifique affirmer qu’il existe un Réel pur et dur derrière le voile des apparences et de le voir chercher une cause première à l’univers. Une réalité existe – t – elle d’une façon totalement étrangère à notre intellect ? Peut-on restreindre le savoir à ce qui peut  être mesurable, quantifiable, traduit en équations ? Leurs théories, leur vérité une fois de plus ne sont que des opinions. Qu’un paramètre ou une constante établie par eux ne soit plus correcte, leurs modèles s’effondrent. Tout passe, rien ne s’arrête.

Seul celui qui a connu l’Eveil peut distinguer la perception pure non conceptuelle de l’image, de l’Etre, de la Présence. Les Nombres dessinent des images qui illustrent merveilleusement sa Présence irréfutable, sa puissance. Il s’amuse de la rationalité en la transcendant. Socrate et Platon croyaient en la puissance des nombres comme seule capable de rendre compte d’une vérité, proposition d’ailleurs partagée par de nombreux philosophes qui n’ont pu s’empêcher malgré tout de dévoyer leurs réflexions. Particulièrement pour Socrate  quand il dit « Connais-toi toi-même » tout en se rapprochant d’une science qui se confond avec la vertu : science du   bien, en fait du divin ; on lui fait dire connais-toi toi-même et tu t’ouvriras à l’universalité, à l’humanité. Mais pourquoi  haïr  à ce point Celui qui Est ? Ne pourrait-on pas dire connais- toi toi-même en commençant par supprimer les neurones miroirs, ceux qui te donnent l’impression d’être à travers l’autre ? Qu’est  ce qui est le plus important : la recherche du bien-être ou celle du bien de l’Etre ?

Pour en terminer avec la science, on constate son impossibilité à donner une démonstration de sa propre consistance car il existe des propositions arithmétiques ou scientifiques vraies qu’on ne peut déduire d’axiomes, qui sont vraies mais indémontrables. En fait aucune «  théorie scientifique ne peut apporter pour elle - même la preuve de sa propre consistance et l’auto - description complète est impossible »

Parlons du vivant ! Sa transformation ne résulte – t – elle que de l’action combinée ordre-désordre en évoluant à la fois de manière indéterminée (environnement) et déterminée (code génétique) ? Une complémentarité existe. L’essence du vivant serait – il l’être non être ? Nous sommes alors dans le paradoxe car nous parlons d’unité des contradictions.

Faisons un peu d’humour : le professeur jean Servier dans son essai d’ethnologie générale intitulé L’Homme et l’Invisible écrivait que toutes les civilisations ont  été amenées à choisir entre « l’hominisation du singe » et la « singification de l’homme » car il est plus facile d’accepter d’être un singe parvenu qu’un ange déchu ayant revêtu des vêtements de peau. Après tout, sommes- nous si sûr de notre origine ? Quelle importance de savoir que nous descendons plus d’un buisson d’hominidés probables subissant ce qui est appelé la sélection naturelle, que de singes ou d’huîtres perlières. Quelle importance cela peut-il revêtir pour de simples mortels qui ne croient qu’en leur propre mort ? Que peut-on dire ? Et bien que les « caractères acquis » ne se transmettent jamais de l’ascendant au descendant. Alors dites- moi comment on peut parler d’une évolution graduelle par « petits pas cumulatifs » sur une très longue durée incluant d’innombrables étapes intermédiaires et comme l’écrit M.Denton : les « chaînons manquants  n’en finissent pas de manquer » Il ne reste que les mutations et les transmissions génétiques aux déclencheurs toujours inconnus. C’est entendu,  je sors de l’eau, je suis conciliant. Ce n’est pas pour autant que je vais tout de suite respirer avec des poumons adaptés. Il a donc fallu que je me prépare à cette situation à venir alors que je me trouvais encore dans l’eau. Qu’en dîtes-vous ? Ou bien, c’est tout autre chose ! Allez savoir ! Le support est-il l’essentiel ? Penser que cette théorie  (évolution par la sélection naturelle) supprime la transcendance est tellement réductrice et de mauvaise foi que l’on pourrait penser que le but ultime de la science est de vouloir prouver la non-existence de Celui qui Est.

« L’homme plante, arrose, mais Dieu fait pousser. »

Sans conscience, le monde existe – t – il ? Les choses ne sont- elles que le résultat de la relation entre la globalité de l’univers et la conscience, elle - même une partie de cette globalité. Une fois de plus notre vision est « chosifiante » et linéaire. Parle t- on d’omni-conscience ? Du serpent d'or, symbole  d’une conscience parfaite ne recelant plus rien d'inconscient, un être ayant acquis l'omni-conscience Que penser de cette géométrie fractale qui intervient dans le cadre de la théorie du chaos déterministe ou  aléatoire, qui n’est cependant pas hasard. Créer et maîtriser la création sont deux processus différents.

Comme le dit Laplace : « Une intelligence qui pour un instant donné connaîtrait toutes les forces dont la nature est animée et la situation respective des êtres qui la composent embrasserait dans une même formule les mouvements des plus  grands corps de l’univers et ceux du plus léger atome, rien ne serait incertain pour elle et l’avenir comme le passé seraient présent à ses yeux. ». Si ce n’est pas de la puissance, de l’omnipotence, de l’omniprésence et de l’omniscience, je ne sais plus que dire.

« Mais moi je m’émerveille de ceci :

Comment cet Etre qui Est

Peut-il habiter ce néant. » Evangile de Thomas

Il s’agit d’une question fascinante, à la base du Tout, qui ne peut que nous charmer. Sans être blasphématoire, loin de moi cette intention, « Comment cet Etre qui Est peut – il habiter ce néant ?» Jésus à mon sens pose la question fondamentale. Que la chair créé l’Esprit ou que l’Esprit créé la chair, certes c ‘ est merveilleux, mais pas capital (bien entendu pour Jésus).

Qui est à l’origine de Celui qui Est, sinon lui-même. Pour moi, cette pensée  d’abîme tellement merveilleuse  pulvérise mon entendement. On ne peut   qu’être ébloui. Comment cet Etre qui Est  a pu habiter le néant ? Le mystère pour moi réside dans cette question et il est grand, car  l’humain qui accède à une lucidité systémique éphémère, naturellement un élément de la création inscrit dans le déroulement d’un plan, n’en est qu’un  élément, qu’une conséquence. Pour quelle raison ?

Croire ou ne pas croire ne changera rien à ce fait. Cela énerve l’humain qui se prend pour ce qu’il n’est pas et logiquement hait Celui qui Est en toute inconscience.

A tout commencement coïncide une origine. Pour compter deux on ajoute 1 à 1. D’où vient ce UN, le premier ? Et ce néant, quel est – il ? A l’origine, lorsque l’univers n’était que de l’espace-temps de masse zéro, ce néant, cet espace dans lequel il allait se développer qu’était-il ? Existerait-il un déclencheur d’énergie ? Vide, néant, rien où est la vérité absolue ? Elle n’est pas car elle exclut automatiquement l’autre. Le zéro n’engloberait-il pas le tout et non le 1 qui le fragmente.

George Orwell écrivait que le monde du mensonge verrait le jour et qu’il s’appuierait sur une réalité niée pour exister. En fait, un simulacre. Modeler le passé, maîtriser le futur sont nécessaire pour faire de l’individu un étranger à lui-même, un sans-nom, un funambule sans câble qui ne pourra franchir le précipice et tout ceci uniquement pour le profit dérisoire de quelques-uns.

Justice où es-tu ? Pourquoi l’occident tourne t-il le dos à l’orient et rejette t-il avec autant de haine le christianisme ?

Alors être chrétien ? Je dirai, le chrétien c’est celui ou celle qui veut rencontrer Jésus, s’approcher du christ, contacter le divin, se faire reconnaître par lui, indépendamment des églises, de toutes les églises qui en sont encore à essayer de se persuader à l’aide de la théologie que Dieu Est.

Actuellement, l’adversaire montre un de ses visages lorsqu’il affirme que  les valeurs de l’homme sont les valeurs de l’entreprise, à savoir les valeurs foncières, les valeurs industrielles et les valeurs matérielles où lorsqu’il dit : « valoriser l’homme c’est valoriser l’entreprise » Qui peut bien être cet adversaire ? Est-ce uniquement l’homme ? Cela paraît trop simple. Est-ce l’anti-pontife ? Quel est le but recherché ?

Horreur jamais atteinte, n’allons nous pas finir par entendre « un aigle voler au milieu du ciel, disant d’une voix forte : Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de la trompette des trois anges qui vont sonner »  Apocalypse (8-13)

Malgré tout, sans vouloir être un prédicateur de mort, ce monde,  que nous avons rendu néfaste et funeste ne peut que nous laisser aller à des pulsions d’anéantissement. Peut-on le détruire par nous- même ? Evidemment nous avons enclenché le processus. L’humain est – il capable de changer son comportement ? Est-ce souhaitable ? Ne devrions-nous pas tout simplement réparer notre monde ? Vivre en paix, pourquoi personne ne le veut ? En avons-nous encore le temps ? Nous a –t-il était accordé ou autre chose, ailleurs se construit- il pour nous remplacer ?

Enseignement ultime ! Nous sommes victime de notre propre nature, de notre méchanceté, de notre violence. Nous n’organisons notre vie que par rapport à notre entre- jambe et à notre égocentrisme.  N’est- ce pas là, nous montrer une fois de plus la puissance de cet ego, de ce mécanisme qui nous ronge ? Cancer envahissant, il nous renvoie dans le désert, dans le  monde du mensonge, de la matière qui n’est que vanité et poursuite du vent lorsqu’il nous détache de Celui qui Est en dénaturant notre désir de servir. Nous prévariquons, nous le supplantons. Qui peut avoir la prétention de s’arroger le droit exclusif de parler en son nom, de s’ériger en intercesseur sans avoir maîtrisé sa condition ? Nous risquerions de  servir en fait un faux dieu, dieu de vengeance et de haine, car Celui qui Est, est Amour.

La mort ne serait – elle qu’un accouchement joyeux à la vie ?

Dans l’Evangile de Jean, le Christ ne dit-il pas « Amen, Amen, je te le dis, à moins de naître à nouveau, nul ne peut voir le Royaume de Dieu »  (Jean 3-3)

Comme le disent certains, faute de preuves nous nous tournons vers la foi. Grave erreur, la confiance est une clé, la preuve une opinion illusoire. Montaigne n’a t-il pas écrit : « croire mais  sans certitudes » ou « sans avoir vu ». Il se voulait sceptique, mais finalement il donnait la définition de la foi. La foi nous donne la vérité qui nous libère.

Lorsque le jour de la « grande consommation de l’univers » arrivera, que se passera t-il pour ceux qui auront choisi l’humanité, sa régénération, fausse immortalité qui leur donnera toujours le sommeil de la poussière ? Aurons t-ils une assurance vie suffisante ? Redevenons « vigilants », si non notre demeure sera « dans cette vallée maudite séparant la terre bénie et les arbres élevés » Quand le monde des Moi nous deviendra médiocre, dérisoire, mesquin et insupportable il sera grandement temps de partir, dans un ailleurs ou paradis ou au delà, dégagé des contingences de l’espace-temps. Seules l’amour et la miséricorde de Celui qui Est le permettront.

Une question me vient à l’esprit : pourquoi cette démarche spirituelle, pour quoi faire, dans quel but? Pour la vie éternelle ? Pour transposer ce monde ailleurs ?

Pensez-vous que ces soi disant raison critique et émancipation seraient les bienvenues ?

Pensez-vous que s’être érigé en « maître et possesseur de la nature » Discours sur la méthode,6Descartes - serait acceptable ? Nous en voyons les conséquences désastreuses sur l’environnement.

Cependant il n’arrive que ce qui doit arriver, n’en déplaise à tous les prévaricateurs.

Il n’existe qu’une seule liberté : c’est celle de vivre en harmonie dans la toute puissance de Celui qui Est,  seulement et seulement si Celui qui Est le décide. Cette liberté est une libération.

« Non nobis, Domine ! non Nobis tuo da gloriam »

(Non pas à nous, Seigneur ! Non, pas à nous, mais à ton Nom donne la Gloire.)

Celui qui est nous fait combattre toute notre noirceur pour nous habiller de blanc puis de rouge. Dieu est-Il l’alchimiste des alchimistes ? Seul Dieu veut, sans Lui rien, Jésus, notre Guide, notre Sauveur, nous apporte la bonne nouvelle.

 Ne le voyons- nous pas ? Regardons bien, il est là à côté de nous. Regardez bien, ce cheval malade, efflanqué, d’une couleur pâle, il nous suit. Ne le plaignez pas, son cavalier en est fier. Quel étrange équipage, qu’attend-il ? Quelle sinistre compagnie ! Tant pis pour nous, nous l’avons tellement adoré, il arrive pour exaucer tous nos désirs, l’épée à la main pour libérer les bêtes sauvages qui nous dévorent, pour dévaster tous les semis de nos espoirs, flatter toutes nos perversions, toutes nos dépendances, nous asservir dans l’abolition de tous les interdits. 

Mais cependant, 

Osée « Quand ils seront dans la détresse, ils auront recours à moi.6:1 Venez, retournons à l'Eternel! Car il a déchiré, mais il nous guérira; Il a frappé, mais il bandera nos plaies.6:2 Il nous rendra la vie dans deux jours; Le troisième jour il nous relèvera, Et nous vivrons devant lui. ».

 L’état de chrétien véritable a toujours été difficile à supporter, à endosser quelle  qu’en soit son époque. Les chrétiens à nouveau seront tourmentés. Le faux prophète, celui qui nie Christ comme Envoyé Suprême et blasphème le Nom de Dieu par son action mortifère, se déchaîne.

Le chrétien a pour maître, pour docteur  Christ. A qui s’adresse cet enseignement ? A celui  qui est né d’eau par le baptême d’eau  et d’esprit par le baptême de feu et  que  Christ est venu libérer, racheter par la Parole de vérité. De quels moyens dispose le chrétien ?

Le chrétien reste libre de penser et de prier dans la puissance de Celui qui Est. Le chrétien prie où il veut, comme il veut. Personne ne lui ôtera sa conscience. Son combat se déroule ailleurs. Le royaume de Dieu n’est pas de ce monde.

« un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu »proclame l'Épître aux Éphésiens (Ep 4,5).

L’homme a – t – il vraiment été créé à l’image et à la ressemblance de  Dieu ? A-t- il chuté, perdu la ressemblance en en gardant une partie ombrée ? Lui est-il possible  de la restaurer, de la ramener vers son origine par un travail initiatique ? Qui peut bien être cet homme ? Certainement pas celui de chair, il n’est qu’un support, un vecteur d’apprentissage indispensable, un lieu de transfert. Cette conscience réelle, éveillée, purifiée, retournerait – elle dans un état  glorieux proche de Dieu, vers son créateur comme fils de la lumière accompli, fils prodigue ? Alors dans ce cas, nous pouvons proférer que ce fils de l’homme a vraiment été créé à l’image de  Dieu selon Sa Volonté.

Pour monter par l’échelle, les anges de Dieu sont nés auparavant « d’en haut » ce qu’indique la descente. La naissance vient d’en haut. On monte l’échelle par ce que l’on est né d’en haut.

De l’état de croyant, nous endossons celui de novice, de disciple. Grâce à notre Maître, notre Enseigneur, nous nous livrerons avec persévérance, humilité et sincérité à une recherche de Sa reconnaissance en allant à Sa rencontre. Grâce à Christ nous allons « naitre à nouveau », pour que par l’eau et l’esprit nous témoignons de Sa Présence, de Son Amour.

Le christianisme n’est pas une philosophie du bien être. Il est venu corriger les errances des initiations antérieures.  Existe-t-il différents états de l’être ? Correspondent- ils à des positionnements différents dans notre progression ? Sûrement.  Mais, ce qu’il y a de plus important, c’est que lorsque le vieil homme disparaît, l’enfant apparaît. Beaucoup pense être dans le monde des fées et des magiciens. Pourtant rien n’est plus réel que l’au de là. La seule question à se poser ne serait – elle pas : que suis –je, moi qui croit être ? Et, bien rien quand on reste dans la vanité.

Que doit construire le chrétien ? Un accueil dans lequel Christ viendra ouvrir son propre Temple. Obéissance aux règles de la Vertu, Pauvreté dans l’Humilité et Chasteté ne sont-elles pas des clefs, les Clefs ?

La foi ne se fabrique pas, ne se raisonne pas. Elle est donnée par Dieu  unique et révélé. L’individu ne crée pas le divin, autrement prévarication,  abomination de la désolation : le Temple de Dieu ne peut-être profané. Seul, Christ sauve. L’homme ne peut que  fabriquer des chimères, se fabriquer un temple extérieur selon le nombre de la bête.

« Tout ce qui ne vient de la foi est péché (Rom.14-23) » « le juste vivra par la foi (Rom.1-17) » « ferme dans la foi (1Pierre 5-9) » « sans se conformer au siècle présent (Rom.12-2) »

N’est – elle pas là, la foi, celle qui stoppera notre idolâtrie,  à trop s’aimer,  nous devenons adultères. L’idolâtrie est le rapport de soi à une image. Se prendre pour le Créateur est idolâtrie, prévarication.  Sur le chemin on ne sera jamais seul, les cherchant se reconnaissent toujours. L’essentiel du message spirituel authentique recentré dans le christianisme ancien testament compris forme la conscience, la source qui épanchera la soif de l’humanité. Actuellement, la technologie aidant, l’homme se prend pour Dieu,  commet le seul péché en s’ego - centrant, en refusant la simplicité de l’âme, en refusant la non dualité avec Celui qui Est. Etre ou ne pas être, être et ne pas être, la phase ultime est-elle Etre non Etre pour ETRE. Débarrasser le corps fabriqué de tous ces ego parasites, le mettre à nu et par le feu la conscience juste rejoindra l ‘ entre-deux, puis comme une étoile filante se fondra dans cet océan de lumière tellement impressionnant. La foi sans faille en Dieu et en son Envoyé Suprême, son Fils est impérative autrement la quête n’est qu’une recherche illusoire d’immortalité. Qui confère le « corps de résurrection » ? Dieu. Pourquoi le nier ? Il n’existe qu’un seul Dieu. Il est à l’extérieur comme il est à l’intérieur. Autrement nous ne faisons qu’en construire un à notre convenance. Dans la Bible, la foi ne désigne pas le sentiment religieux, pas plus que la doctrine, que l’émotion religieuse, que les dogmes. La foi c’est la « conviction », une certitude intérieure naturelle qui donne une force extraordinaire, un élan qui pousse à faire des grandes choses qui sembleraient impossibles à priori. Pour cela, il faut y croire, dépasser les « ce n’est pas possible » et les « ça ne marchera jamais » par ce que l’on croit qu’avec Dieu tout est possible. Il faut avoir confiance. La foi est du domaine de la Grâce.

La Tradition Première est dévoyée. Dieu intervient directement dans « l’histoire humaine » qui n’en est pas une. L’homme psychologique n’accomplit rien. Il ne s’agit que de contingences matérielles. Cette soi disant essence ne mène à aucune autre supérieure.  Cet homme psychologique n’est qu’un support nécessaire au développement des intentions divines. Il existe une dimension propre à la construction humaine en relation avec Dieu. Le dehors est en lui. L’homme n’a aucune profondeur, aucun centre. Le Verbe, l’Envoyé Suprême s’est incarné, fait unique, universel qui porte la révélation de Dieu aux hommes. Les symboles sont des outils de communication. L’éternel retour comme simulacre n’a aucun sens car le christianisme est là pour accomplir, pour réaliser. La seule question qui ait un sens est celle de se demander si l’accomplissement a lieu. Aucune autre religion ne peut prétendre clore la révélation sous peine de péché mortel contre l’Esprit qui lui, ne sera jamais pardonné. Seul Dieu accomplit. Seul Dieu libère ses enfants selon Sa volonté.

«  Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ. Car en lui [Jésus] habite corporellement toute la plénitude de la divinité. » (Col 2.8-9)

Mon cheminement spirituel, ma chrétienté, individuelle et dynamique, ouvert au fils de l’homme, fait de moi, je l’espère, mon seul souhait, un voyageur, rétabli  dans sa vérité historique, dans sa dimension spirituelle, la seule qui fait de lui un être conscient. Je désire rejoindre cet Ordre qui du début assure la fin, cet Ordre qui n’appartient à personne, cet Ordre qui demandera de  rendre la Gloire à son Nom. Ce désir est un désir vrai car dégagé du plaisir de l’ego et de la peur de la mort. Ce désir de la Présence nous montre son manque, son absence.

Qu’en est- il de la religion naturelle ?

L’Etat de Nature ne mène nulle part.

Livre de la Sagesse - Chapitre 13

« 01 Ils sont foncièrement insensés, tous ces hommes qui en sont venus à ignorer Dieu :à partir de ce qu'ils voient de bon, ils n'ont pas été capables de connaître Celui qui est ;en examinant ses oeuvres, ils n'ont pas reconnu l'Artisan.

02 Mais c'est le feu, le vent, la brise légère, la ronde des étoiles, la violence des flots, les luminaires du ciel, gouverneurs du monde, qu'ils ont regardés comme des dieux.

03 S'ils les ont pris pour des dieux à cause de la beauté qui les a charmés, ils doivent savoir combien le Maître de ces choses leur est supérieur, car l'Auteur même de la beauté est leur créateur.

04 Et s'ils les ont pris pour des dieux à cause de la puissance et de l'efficacité qui les ont frappés, ils doivent comprendre à partir de ces choses combien Celui qui les a faites est plus puissant.

05 Car la grandeur et la beauté des créatures font, par analogie, découvrir leur Auteur.

06 Et pourtant, ces hommes ne méritent qu'un blâme léger; car ils ne s'égarent peut-être qu'en cherchant Dieu avec le désir de le trouver :

07 ils poursuivent leur recherche en étant plongés au milieu de ses oeuvres, et ils se laissent prendre aux apparences, car ce qui s'offre à leurs yeux est si beau !

08 Encore une fois, pourtant, ils ne sont pas excusables.

09 S'ils ont poussé la science à un degré tel qu'ils sont capables d'avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment n'ont-ils pas découvert plus vite Celui qui en est le Maître ?

01 - 05 Versets non traduits dans la version actuelle de la Bible de la liturgie

06 La nuit de la délivrance pascale avait été connue d'avance par nos Pères; assurés des promesses auxquelles ils avaient cru, ils étaient dans la joie.

07 Et ton peuple accueillit à la fois le salut des justes et la ruine de leurs ennemis.

08 En même temps que tu frappais nos adversaires, tu nous appelais pour nous donner ta gloire.

09 Dans le secret de leurs maisons, les fidèles descendants des justes offraient un sacrifice, et ils consacrèrent d'un commun accord cette loi divine :que les saints partageraient aussi bien le meilleur que le pire ;et déjà ils entonnaient les chants de louange des Pères.

10 - 13 Versets non traduits dans la version actuelle de la Bible de la liturgie

14 Un silence paisible enveloppait toute chose, et la nuit de la Pâque était au milieu de son cours rapide ;

15 alors, du haut du ciel, venant de ton trône royal, Seigneur, ta Parole toute-puissante fondit en plein milieu de ce pays de détresse, comme un guerrier impitoyable, portant l'épée tranchante de ton décret inflexible.

16 Elle s'arrêta, et sema partout la mort ;elle touchait au ciel en même temps qu'elle marchait sur la terre. »

Livre de la Sagesse - Chapitre 19

« 01 - 05 Versets non traduits dans la version actuelle de la Bible de la liturgie

06 La création entière, dans sa propre nature, était remodelée au service de tes décrets, pour que tes enfants soient gardés sains et saufs.

07 On vit la nuée recouvrir de son ombre leur campement, on vit la terre sèche émerger là où il n'y avait eu que de l'eau ;de la mer Rouge surgit un chemin sans obstacles et, des flots impétueux, une plaine verdoyante.

08 Et là le peuple entier, que ta main protégeait, traversa en contemplant des prodiges merveilleux.

09 Ils étaient comme des chevaux dans un pré, ils bondissaient comme des agneaux, et ils chantaient ta louange, Seigneur, toi qui les avais délivrés. »

C’est Celui qui est qui libère, qui délivre.

Pensez- vous toujours que votre Architecte Suprême soit ? Vous l’avez fabriqué de telle façon qu’il ne soit rien, qu’il n’intervienne pas dans les affaires humaines et qu’il ne suspende pas les lois naturelles qui régissent l’Univers. Vous avez mis le Livre de la Parole, Livre Sacré au rang d’une compilation de mythes et légendes réalisée par des hommes, Livre Sacré qui ne peut faire autorité.

La plupart des interprétations des textes sacrés n’ont été l’œuvre que d’animaux- humains incapables de s’élever au dessus de leur état naturel et qui ont considéré leurs commentaires, leurs opinions comme vérités universelles. Ils ont voulu parler et agir au nom de Dieu d’où clivages, divisions, intolérances, superstitions, fanatisme, délires mystiques, fabrication de doctrines, de philosophies et guerres. Ils ont voulu pour eux mêmes agir au nom de Dieu  et établir leurs dominations impies sur leurs semblables.

Faire connaître au monde, tout simplement, la Parole de Dieu, dans la paix, dans l’harmonie entre les hommes, dans l’amour du prochain et de Dieu, était la mission dévolue aux apôtres par Jésus, porteur de la bonne nouvelle. Cette Parole est la seule qui libère, qui délivre selon la volonté de Celui qui est de cet état de nature dans lequel tous se trouvent. Continuer la transmission de la Parole de Dieu dans l’amour, comme le dit Paul aurait été une bonne chose.

 « L’Amour  est patient,  plein de bonté;  n'est point envieux;  ne se vante point,  ne s'enfle point d'orgueil, ne fait rien de malhonnête, ne cherche point son intérêt,  ne s'irrite point,  ne soupçonne point le mal, ne se réjouit point de l'injustice, mais  se réjouit de la vérité Il excuse tout,  croit tout,  espère tout,  supporte tout. L’Amour ne périt jamais. » 

La foi a quitté le cœur des hommes prévaricateurs qui ramènent tout à eux. L’Eglise de Jésus a quitté le monde. Les portes du ciel se sont fermées.

« L’humanité est adultère. Elle a oublié Celui qui Est, le trompe avec elle-même, met en danger la construction du Temple.

Tant pis pour elle, à cause d’elle, les rapports changeront. Elle se condamne à mort. Une autre construction naitra. Elle est entrain de naitre.

Tous les moqueurs, tous les contempteurs seront punis.

Ses derniers amis seront sauvés. » S.I

 

 

Gloire à Son Nom !

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