Stricte Observance
Le christianisme n’est pas une philosophie du bien-être. Il est venu corriger les errances des initiations antérieures. Existe-t-il différents états de l’être ? Je ne sais pas. Correspondent-ils à des positionnements différents dans notre progression ? Sûrement. Mais, ce qu’il y a de plus important, c’est que lorsque le vieil homme disparaît, l’enfant apparaît. Beaucoup pense être dans le monde des fées et des magiciens. Pourtant rien n’est plus réel que l’au de-là. La seule question à se poser ne serait – elle pas : que suis –je, moi qui croit être ? Et, bien rien quand on reste dans la vanité.
Un chrétien n’est pas un « fils de la lumière » il parle de « fils de l’homme ».
Les déistes, prétendent arriver à Dieu sans l'aide de Dieu, en se passant de la Révélation, en s’appuyant sur la lumière de la raison.
Les voiles qui dissimulent la révélation ne seraient-ils pas en définitives ceux que nous avons nous-mêmes installés dans un orgueil de certitudes sans commune mesure tellement inintelligent, dérisoire et pitoyable ? Les voiles ne nous dissimulent pas par rapport aux regards des autres. Ils nous dissimulent par rapport au regard de Celui qui est. Il ne nous voit pas puisque nous nous cachons de Lui. Serions-nous dans la confusion de notre nudité ? Nous ne sommes plus dans Son attraction.
Genèse « 28:10 Jacob partit de Beer-Schéba, et s'en alla à Charan.
28:11 Il arriva dans un lieu où il passa la nuit; car le soleil était couché. Il y prit une pierre, dont il fit son chevet, et il se coucha dans ce lieu-là.
28:12 Il eut un songe. Et voici, une échelle était appuyée sur la terre, et son sommet touchait au ciel. Et voici, les anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle.
Et c’est seulement après avoir reçu la lumière que l’on trouve cette pierre.
Appréhendons la complexité du processus. Il s’agit d’un éveil par la foi et l’humilité en conscience par la connaissance acquise qui garde l’Esprit en retour dégagé de son état d’ignorance de la Parole pour être dans celui où il l’a retrouvée, ce changement se réalisant au sein même de l’humain selon la volonté de Celui qui est.
La Parole de Celui qui est se rendra chez l’homme dont la foi et l’humilité seront remarquables. Il doit fabriquer un nid douillet, un agencement pour la colombe et le voyageur.
Si un homme ne nait d’eau et de l’Esprit Saint, de la Parole transférée de Celui qui est, « il ne peut entrer dans le royaume de Dieu ». La naissance vient d’en haut.
On monte l’échelle par ce que l’on est né d’en haut, On en descend avant les échelons.
L’esprit fait exister la chair qui devenant corps fait venir à l’existence l’esprit.
L’émanation qui a transmigré doit se transformer et la matière anéantie au moment de son retour en Esprit.
Indépendamment de l’esprit Jésus parle de cet Être qui est , qui habite le néant. Quel est ce néant ? Ne serait-ce pas celui de la parole 19 : « Heureux celui qui Est avant d’exister. » Serait-il en quête d’existence ? L’« essence est à la fois l’existence d’un être non être » S.I.
Que doit construire le chrétien ? Un temple, certes, mais plutôt un cloître intérieur hors du temps et de l’espace ordinaire, dans le silence, cloître dans lequel Christ viendra construire dans le jardin son propre Temple. Obéissance aux règles de la Vertu, Pauvreté dans l’Humilité et Chasteté émotionnelle ne sont-elles pas des clefs, les Clefs ?
Respecte Dieu, obéît Lui. C’est de ton vivant que tu seras jugé. Tu le seras en Esprit. De vivant en vivant ton Esprit devra se transformer car ce monde n’est qu’une illusion sans consistance, sans histoire. Ce n’est qu’un décor, qu’une vue de l’esprit. L’Eternel crée en libérant Ses enfants de l’illusion trompeuse d’une individualité idolâtre du reflet d’un reflété.
Psaumes
« 127:1 Cantique des degrés. De Salomon.
Si l'Eternel ne bâtit la maison,
Ceux qui la bâtissent travaillent en vain;
Si l'Eternel ne garde la ville,
Celui qui la garde veille en vain.
127:2 En vain vous levez-vous matin, vous couchez-vous tard,
Et mangez-vous le pain de douleur;
Il en donne autant à ses bien-aimés pendant leur sommeil.
127:3 Voici, des fils sont un héritage de l'Eternel,
Le fruit des entrailles est une récompense.
127:4 Comme les flèches dans la main d'un guerrier,
Ainsi sont les fils de la jeunesse.
127:5 Heureux l'homme qui en a rempli son carquois!
Ils ne seront pas confus,
Quand ils parleront avec des ennemis à la porte. »
Un Midrash dit :
« Si un homme se donne trop d'importance, s'il devient vaniteux, insolent, on lui dira : «De quoi te vantes-tu ?
Même les moustiques ont préséance sur toi dans l'ordre de la Création.»
Jésus nous montre du doigt. Il nous dit : « C’est à toi que je m’adresse. » Ne devient pas un égaré sur le chemin. L’homme terrestre meurt. Une seule fois. Son corps ne ressuscite pas. Ne prévarique pas en te construisant un simulacre de sanctuaire.
C’est toi qui vient d’en haut qui ressuscite puisque tu nais à nouveau. Est-ce que tout le monde est concerné ? Pour celui qui a la foi et qui croit en Celui qui est comme seul et unique créateur comme nous l’enseigne Jésus, son Envoyé Suprême, peut- être, si Celui qui est, miséricordieux, le veut, expression de « Son Amour, la seule connaissance qui nous est accessible ». Il nous reconnaitra comme Son Enfant. Il nous donnera la Vie, l’Etre. L’Enfant de Dieu est soumis aux deux aspects de la création de Celui qui est.
« Ce que nous observons n’est que l’apparence, l’expression, l’aspect ou les aspects d’autre chose, d’une essence qui est à la fois existence d’un être non être. » S.I
Craignons l’Eternel,
Luc
« 12:4 Je vous dis, à vous qui êtes mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus.
12:5 Je vous montrerai qui vous devez craindre. Craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne; oui, je vous le dis, c'est lui que vous devez craindre.
12:6 Ne vend-on pas cinq passereaux pour deux sous? Cependant, aucun d'eux n'est oublié devant Dieu.
12:7 Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point: vous valez plus que beaucoup de passereaux.
12:8 Je vous le dis, quiconque me confessera devant les hommes, le Fils de l'homme le confessera aussi devant les anges de Dieu;
12:9 mais celui qui me reniera devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu.
12:10 Et quiconque parlera contre le Fils de l'homme, il lui sera pardonné; mais à celui qui blasphémera contre le Saint-Esprit il ne sera point pardonné. »
Stricte observance
« Respect de ce que prescrit une loi, un précepte religieux. Obéissance à la règle d'un ordre, d'une congrégation religieuse. Communauté religieuse définie par la règle qu'elle observe. L'étroite observance de Cîteaux. L'observance des usages, le fait de s'y conformer. »
« L'ordre cistercien de la Stricte Observance dont les membres sont familièrement appelés trappistes, est un ordre monastique catholique contemplatif issu d'une réforme de l'ordre cistercien au xviie siècle. Il forme, avec l'ordre cistercien et les moniales bernardines, la Famille cistercienne ou Familia Cisterciensis vivant selon la règle de saint Benoît et les textes fondateurs de l'ordre.
Les Bernardins est le nom qui fut donné, en France et à partir du XVIe siècle, aux moines de l'ordre de Cîteaux lorsque saint Bernard de Clairvaux, qui y était entré avec un large groupe de compagnons, donna une nouvelle impulsion à la réforme monastique lancée par Robert de Molesme.
L'Ordre cistercien (en latin : ordo cisterciensis), ou ordre de Cîteaux, est un ordre monastique catholique ; il est même le premier ordre constitué comme tel. Son origine remonte à la fondation de l'abbaye de Cîteaux par Robert de Molesme en 1098 et aux premiers essaimages de Cîteaux : La Ferté, Pontigny, Clairvaux, Morimond, suivis de nombreuses autres fondations de monastères masculins et féminins. Il doit, non pas sa fondation, mais son considérable développement à Bernard de Clairvaux, dont le rayonnement et le prestige personnel ont fait au XIIe siècle le plus célèbre des cisterciens[1].
En tant que restauration de la règle bénédictine, l'ordre cistercien promeut une spiritualité centrée sur l'imitation du Christ, la prière et la vie fraternelle : il met au service de la vie spirituelle une rigoureuse simplicité, le silence et le travail manuel, dont témoigne son patrimoine technique et architectural.
L'ordre de Cîteaux s'est développé dans tout l'Europe aux XIIe et XIIIe siècles, et a joué un rôle de premier plan dans la culture et l'histoire religieuse européennes par son organisation, son autorité spirituelle, son efficacité technique et économique. Mais sa réussite économique a conduit à une rupture avec l'idéal originaire et à une forte baisse de recrutement, qui ont suscité des mouvements de réformes successifs. Divisé en diverses « observances » et « congrégations », il a été anéanti en tant qu'ordre à la Révolution française par la suppression de la plupart des abbayes, dont celle de Cîteaux et du chapitre général qui était la structure centrale de l'ordre. » Wikipédia
« En 1637, en Ecosse, apparait un nouveau Rite dit du Mot de Maçon. Il préconise une spiritualité biblique basée sur une théologie calviniste allégorisée par le Temple de Salomon. Elle consiste à interpréter symboliquement les éléments du Temple de Salomon à la double lumière des divers monuments d’architecture décrits dans la Bible pour déboucher à long terme sur les notions d’Esprit et d’Etre ou « YHVH ». En 1730 par le biais de la légende d’Hiram, elle demandait à ce que soit personnellement réassumé la Passion de Jésus de Nazareth pour accéder à la portée ontologique ou connaissance de l’Etre en tant qu’Etre, de l’Etre en soi, de cette passion douloureuse. »
Tout le monde comprendra les damnations, anathèmes, excommunication et arrêts de tout genre de l’église romaine qui s’oppose à l’Ecriture et qui sont proférés à l’encontre de cette maçonnerie. Le christianisme parle de l’accomplissement de l’Etre ou de l’image donnée.
La franc- maçonnerie chrétienne (rite de Stricte Observance) pour ceux qui se considèrent comme chrétien est dans cette perspective, autrement ce n’est qu’une navigation entre je dirai « un ésotérisme de pacotille », un occultisme et souvent un pseudo message à dimension sociale.
La Franc-maçonnerie est devenue à son tour après de nombreuses autres organisations initiatiques antérieures porteuse de la Tradition première.
Les francs- maçon chrétiens doivent revenir aux origines même de la franc- maçonnerie, à savoir redevenir porteur d’une recherche exégétique s’appuyant sur l’ésotérisme biblique les rapprochant ainsi d’une certaine « tradition kabbalistique » par l’emploi d’une méthode de la réforme « calviniste » ouverte à la libre interprétation des Ecritures selon le principe de la liberté de jugement et développer une méthode de symbolisation qui permettrait de mettre à jour ce qui a été « dissimulé derrière une approche phénoménologique des cycles intangibles de la nature ou objective, des concepts scientifiques primordiaux. Ainsi, du fait même de ce procédé, l’interprétation de chaque époque restait toujours dans la signification première essentielle du message transmis. » S.I
Seule la franc- maçonnerie est à même de travailler de la sorte. Le christianisme et le judaïsme sont indissociables. Ils ne peuvent que révéler « dévoiler Sa Présence, secret transmis jusqu’à l’époque capable de le déchiffrer, » et ceci entre-autre dans les loges de Saint Jean qui se situent au-dessus des religions « avant qu’Il ne vienne. ».
L’église romaine parle de résurrection des corps, pas seulement elle (totale incompréhension des textes bibliques) alors qu’il s’agit d’un transfert de l’Esprit (informations) qui compose l’Etre. Ne souriez pas, actuellement des scientifiques cherchent à sauvegarder ce qu’ils appellent la pensée humaine sur des supports informatiques pour lui donner l’immortalité.
La seule question ! Reste-t-il encore des chrétiens qui puissent comprendre que « Jean est à l’œuvre » ?
La franc- maçonnerie spiritualiste a-t-elle quelque chose à voir avec l’église romaine ? Non. Avec l’assemblée de Jean? Oui. Existe-t-il une autorité commune ? Oui.
Que l’église romaine respecte la Parole !
« 21:22 Jésus lui dit: Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne, que t'importe? Toi, suis-moi. »
Laquelle sera présente à la fin ? L’assemblée de Jean.
Le livre de la Parole est Tradition. Elle est unique dans sa révélation. Elle n’est pas un « rameau détaché du tronc. » Jésus accomplit et Lui Seul fermera. La conservation littérale de l’Ecriture a été confiée au peuple juif, le peuple élu, l'Eglise de Pierre devant maintenir vivant dans les évangiles le message du salut et d'amour porté par Jésus, fils de Dieu. L'ensemble forme alors la Tradition première. L’Assemblée de Jean, Jean que notre Seigneur aimait, quant à elle devrait la mettre à jour, la rendre intelligible en Esprit et vérité.
Le sens étymologique de tradition est : « Ce qui est donné par transfert. »
N’est-ce pas la Lumière de Genèse porteuse de la Parole de l’Eternel que Jésus, son Envoyé Suprême, le Messie d’Israël est venue nous apporter ? Jésus n’est-il pas la lumière du monde ? N’est-il pas l’alpha et l’oméga ?
Il n’est fait aucune allusion à la nature de ce qui est transmis. La tradition est un moyen de transport. On nous décrit le moyen qui va nous permettre d’acquérir des connaissances sans préciser lesquelles. La seule connaissance que nous connaitrons sera celle de l’Amour de Celui qui est.
La Tradition s’applique à la révélation divine consignée dans le Livre de la Parole ou les Ecritures Saintes. L’histoire de l’Esprit qui n’est pas de notre dimension s’appuie sur des représentations humaines pour que nous puissions comprendre le message ou l’enseignement transmis.
Cependant :
« Les textes bibliques, la Kabbale hébraïque, le catéchisme de la Stricte Observance, le bouddhisme donnent les positions, les valeurs, les processus d’utilisation, le descriptif de cette carrière, l’organisation de ce que nous appelons le Temple. Les dolmens, menhirs et autres pyramides témoignent de sa forme, de sa puissance au sein de l’humanité toute entière et ce depuis le début. » S.I
Existe-t-il un ordre caché, un Ordre Sublime, secret, primitif et fondamental ? Est-il celui de la Tradition première (connaissance universelle d’origine non- humaine) dont procéderait maçonnerie et « templarisme » ?
« Sommes – nous Ecuyer novice entre l’initiation symbolique et l’initiation parfaite pour aider à remonter à l’Ordre primitif ceux que la divine miséricorde y appelle ? »
Stricte Observance
Elle nous parle de l’Etre du Livre de la Parole, création réalisée selon la volonté d’Adonaï, de l’Ange de l’Eternel. Elle s’adresse à ceux qui sont en esprit et vérité et qui ne cherchent pas à humaniser systématiquement l’enseignement porté. D’autres veulent le remplacer par l’être réalisé selon la volonté humaine. Il sera exterminé, dévoué par interdit.
L’émanation de Dieu est faite homme pour devenir fils de l’homme et non l’homme s’est fait dieu pour devenir fils de la lumière, abomination de désolation, le seul crime contre l’Esprit qui ne sera jamais pardonné.
Les derniers enfants d’Israël, descendants de Jacob forment le peuple de Celui qui est, qu’Il a créé en esprit et vérité, qui tire sa force et sa foi du Livre de la Parole unifié, Son dernier Temple au milieu des hommes, création que son Envoyé Suprême, Jésus, est venu accomplir en libérant en conscience Son peuple par le chemin de vérité.
Le christianisme est judaïcité transcendante
Le christianisme se comprend par l’étude de la Torah sur laquelle repose l’enseignement de Jésus. Il est venu pour accomplir l’Ecriture en nous annonçant la Bonne Nouvelle qu’Elle porte par la Parole d’Amour.
La structure des rituels des 3 premiers grades en stricte observance s’appuie sur l’Ancien Testament et le 4ème (le Guide) sur le Nouveau Testament.
« L’Ancien testament concerne le peuple de Celui qui est que Celui qui est a fait sortir d’Egypte pour le conduire en terre promise dans le respect d’une loi donnée qui devait le préparer à y entrer. Qu’est l’Egypte ? Qu’est la terre promise ? Qui est le peuple de Celui qui est ? Les hommes n’en sont-ils que sa maison ? Que manque-t-il ? Un Guide ?
Le Guide est donné par Celui qui est. Il est venu pour accomplir, faire franchir la porte. L’émanation qui a transmigré doit se transformer et la matière anéantie au moment de son retour en Esprit.
Christ, Lumière du monde, présent en Genèse se dévoile en Apocalypse. » Le Livre
« Édifiez-vous pour former une maison spirituelle, »
1Pierre « 2 :5 et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d'offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ. »
Préparons-nous en « esprit et vérité » pour la venue du « Fils de l’Homme » agréable à Celui qui est qui le reconnaitra selon Sa Volonté après l’avoir fait.
Cette pierre relève uniquement de la dimension spirituelle, plus exactement de celle de l’Esprit que Celui qui est met en l’homme selon Sa volonté pour que naisse le Fils de l’Homme. Sinon le Silence règne. Il protège le grand mystère de l’éveil, de la communication.
Jésus parle d’un corps terrestre et d’un corps céleste. Le corps est soumis à son psychologique, son langage machine par analogie et à tous ses environnements. Cette unité biologique n’est que ce qu’elle peut être, ni plus, ni moins. Elle agit individuellement et collectivement par interactions grâce à une intelligence ou compréhension qu’une structure d’algorithmes et de paradigmes naturels permet d’obtenir. Il s’agit du corps terrestre.
Le corps céleste est consubstantiel à celui du Père à qui l’esprit composé d’informations transférées vient donner l’Etre, la Vie.
Le mystère est grand, très grand.
Sans l’Esprit nous ne sommes rien. La prévarication, l’idolâtrie et le mensonge sont les crimes les plus grands que l’on puisse commettre contre Lui.
Ne peut-on pas plutôt dire que l’image de Dieu est l’âme, réceptacle de l’Esprit de Dieu en retour ? Peut-être à l’aller aussi ? L’Esprit voyage donc d’une image identique à une autre. L’Esprit ne serait-il pas une « structure » ? Ces deux images n’en feraient telle pas qu’une en définitive même si des années lumières les séparent. Phrase 22 : « lorsque vous ferez le deux Un » Evangile de Thomas.
Pouvons- nous écrire :
Simon ne serait-il pas l’homme céleste endormi et Pierre l’homme céleste éveillé ?
Le « fils de l’homme » est celui à qui le royaume de Dieu a été donné.
Jésus s’est bien incarné dans la chair, a souffert, est mort réellement sur la croix pour ressusciter de la chair en Esprit.
La transformation se réalise sur la pierre qui est dans la terre mais uniquement selon la volonté de Celui qui est.
« Et pense au nom dans le ciel et tout ce qui s’y trouve et le prénom sur la terre et tout ce qui s’y apparente ». S.I
« Le NOM du croyant que seul connait Celui qui est, est dans le CIEL avec tout ce qui s’y trouve, alors que le prénom est sur la terre avec tout ce qui s’y apparente. » S.I
A la pierre, élément fondamental consubstantiel, sont toujours associés la Parole de Dieu et la foi.
Celui qui est, origine consubstantielle de Son émanation par la Parole et de toutes celles issues de Lui, notre Seigneur et Maître, est l’Unique, le Seul qui de toute éternité donne la Vie selon sa Volonté à ses enfants, à ses témoins. Sa Gloire immense n’a d’égale que Sa Puissance, que sa Science et sa Présence qui illuminent et dominent Sa Création.
Celui qui est, est la pierre sur laquelle il faut s’appuyer car Il est origine de tout.
Celui qui rejette la pierre, élément fondamental consubstantiel, la vérité créatrice donnée par Celui qui est n’est qu’un prévaricateur sans foi, sans humilité. Il désire se construire lui-même. Son matériau est la brique, non la pierre. Il ne peut s’opposer à la vérité sans mourir. Il ne serait qu’un simulacre. Celui qui a la foi ne sera jamais dans la confusion.
Ordre Cistercien de la Stricte Observance ( et certains ajoutent templière sans cistercien).
Comment interpréter ?
Templière ou Ordre du Temple me renvoie à Bernard de Clairvaux.
Bernard de Clairvaux me renvoie à cistercien.
Et cistercien me renvoie à Stricte Observance.
Le Stricte Observance est un ordre monacal contemplatif qui applique la règle de Saint Benoit.
Les contemplatifs sont voués essentiellement à la recherche de Dieu qui se consacrent à la prière, à la méditation, en communion d'âme avec Dieu.
Ils sont dans l’attente. Ils se préparent à accueillir la présence divine en eux.
« Édifiez-vous pour former une maison spirituelle, »
La règle de Saint Benoit comprend le travail ( de préférence manuel ) – la prière communautaire – la lecture méditative des écritures saintes et la respiration ( maitriser son stresse ) . L’objectif fondamental de cet ordre est la recherche de Dieu.
Ora et labora qui n’est pas d’origine bénédictine mais reprise par eux plus tard « prie et travaille ») exprime la vocation et vie monastique bénédictine de louange divine alliée au travail manuel quotidien.
Pour en revenir aux francs-maçons, nous pouvons écrire que celui qui œuvre en s’appuyant sur l’ésotérisme chrétien emprunte la Voie, le chemin de la vertu comme le disait Socrate ou le chemin qui mène à la rencontre de la divinité ou vers une autre dimension. Les rituels de Stricte Observance sont appropriés.
Les francs-maçons qui suivent cette voie initiatique peuvent pour moi revendiquer sereinement leur appartenance à l’Assemblée de Jean le Divin, le disciple préféré de Jésus.
Que l’église romaine devenue un cloaque d’impureté respecte la Parole !
Le tapis de Loge de l’apprenti au Rite de la Stricte Observance porte la Tradition, véritable révélation continue de la Parole d’Adonaï adressée à ces maçons qui se fera uniquement en fonction de leur travail, des connaissances acquises, de leur foi et surtout de leur recherche de Son Amour, de Sa miséricorde, qui seules ouvriront la porte.
L’apprenti doit construire un agencement, un réceptacle ou un cloitre intérieur dans le silence de son ego.
Cependant il est impératif pour l’apprenti de :
Le frère introducteur « Il lui(futur apprenti avant d’être reçu en loge) fait quitter tout objet métallique qu’il pourrait porter. »
Exode « 33:5 Et l'Éternel dit à Moïse: Dis aux enfants d'Israël: Vous êtes un peuple au cou roide; si je montais un seul instant au milieu de toi, je te consumerais. Ôte maintenant tes ornements de dessus toi, et je verrai ce que je te ferai.
33:6 Les enfants d'Israël se dépouillèrent de leurs ornements, en s'éloignant du mont Horeb. »
Ceci après l’épisode du veau d’or.
Celui qui est demande à Israël de se repentir et de revenir vers Lui et uniquement Lui, mouvement que symbolise le dépouillement de leurs ornements pour ne pas se fabriquer des idoles, de faux dieux ou alors ne pas être idolâtre en niant Celui qui est, et se prendre soi- même pour Dieu.
Il faut « apprendre à marcher à l’équerre », à l’équerre de la vérité, du véritable, de ce qui est vraiment car « le compas et la règle nous façonnent selon l’équerre de la vérité.». Il faut prendre conscience de sa vrai nature autrement tout est confusion.
Le Maitre d’Œuvre (compas et équerre) construit selon la règle divine pour la Gloire de Dieu à l’aide de Parole portée par la lumière les enfants de Dieu qu’Il engendre.
Pour le rituel de stricte observance les deux aspects de la création sont envisagés. Le 1er grade parle du terrestre et à partir du second seul le céleste est concerné puisqu’il retrouve la Parole. Ce qui me fait dire que les éléments figurant sur le tapis de loge ne concernent que lui.
Nous sortons de Thubalcaïn, la terre d’Egypte pour traverser le Jourdain par Schibboleth et nous rendre en Pays de Canaan, la Terre Promise. Nous avons besoin de reconnaissance. Si nous ne sommes pas reconnus, nous n’irons nulle part car nous ne connaissons pas notre nom.
Notre cheminement est donc celui de nous diriger vers le lieu Très Saint du Temple de l’homme, celui qui est reconstruit en 3 jours par Jésus.
Jésus « construit » un espace de communication qui établit un lien avec « l’homme céleste » incarné et Lui- même. N’est-ce pas Eden qui relève de la dimension des « hommes-être ». Il est un monde parallèle au nôtre qui, tout en étant différent ou lointain, s'y superpose ou le baigne, et dans lequel les êtres élus, rachetés, choisis ou appelés, peuvent pénétrer à tout moment.
L’Ancien et le Nouveau Testament sont des écrits inspirés essentiellement spirituels, l’historicité n’est qu’un décor qui s’appuie sur un temps élastique « Le royaume de Dieu n’est pas de ce monde. », Comme tout décor il est remplaçable ! Un autre scénario peut s’écrire.
Le Livre de la Parole n’est pas d’origine humaine. Il a été élaboré par des hommes inspirés par des Intelligences Supérieures. Maîtriser le futur, le planifier, c’est construire le présent, le dominer, intervenir ponctuellement pour l’orienter vers le but à atteindre, but déterminé en premier lieu : l’élévation. Ce message unique, malgré tout lisible et compréhensible à chaque époque transite du fin fond des âges pour nous parvenir et être compris dans sa révélation quel que soit la forme de son support. En ce sens l’ancien et le nouveau testament entrent dans la logique de cette transmission comme étant une mise à jour, une récapitulation, une synthèse, un acte délibéré. Effectivement, comment des scribes juifs du 6éme et 7éme siècle avant J.C ont pu décrire et interpréter des faits historiques éloignés d’eux de 1000 à 1500 ans en s’appuyant uniquement sur une transmission orale ? Seul un angélisme naïf valide cette approche. Il est évident qu’une partie des informations proviennent de mythes et de légendes, de rituels d’anciens cultes solaires d’Egypte, d’avant Ptolémée, de Sumer, de peuples maritimes ou d’autres sources totalement inconnues pour être mises délibérément sous une nouvelle formulation et présentation.
Pensez-vous vraiment que le Livre de la Parole ne contient qu’un témoignage d'hommes inspirés, à l’imagination fertile ? Pourquoi refusez-vous Sa Parole ? Jésus de l’histoire porte en lui Jésus des Ecritures .Il est impie de les dissocier et vouloir humainement le reconstruire. La raison humaine est totalement incapable d’accepter ou même d’envisager l’existence d’une raison supérieure à la sienne. Pourquoi vouloir fabriquer un courant philosophique qui nie la transcendance ? Dans ce cas vous n’êtes que de la « paille à brûler ». Vous n’êtes plus sous le regard de l’Eternel. Vous êtes sur le chemin de la perdition. L’histoire humaine n’est que le support de la seule et véritable histoire, celle de l’Esprit, celle des enfants de l’Eternel. Le Livre de la Parole n’est pas un témoignage humain de la parole divine. Le déisme est la dernière marche avant l’athéisme.
Vous voulez détruire l’autorité, la remplacer par votre raison. Vous êtes entre les mains de l’adversaire en espérant devenir votre propre maître, acteur de votre propre destin, en vous proclamant libre de toute révélation de la parole divine par l’Esprit Saint qui est, bien que vous la rejetiez la véritable et seule Tradition sur laquelle s’appuyer. La loi, c’est ce que vous faites. Alors que Dieu vous vienne en aide dans sa grande Miséricorde. Il « est interdit d’interdire ». Je veux comprendre et accepter si je le désire. Pauvre de moi, pauvre pêcheur, je ne suis que « vanité et poursuite du vent ». Le Livre
L’âme humaine correspond donc au psychisme de l’unité biologique autonome émotionnelle. Ce psychisme ou « langage machine » découle du fonctionnement de fichiers systèmes chimiques qui génèrent des applications. Nous sommes individuellement un algorithme qui résout des problèmes en puisant la réponse aléatoire dans un champ statistique de probabilités présentes adaptées. Des interactions existent. Ne serions-nous qu’une simple machine biologique ? Nous pouvons le dire. Mais qui nous donne cette intelligence que nous nommons faussement créatrice ? Qui nous donne cette faculté de dépassement ? De distanciation ? D’altérité ?
« La biologie dicte la réalité » ou » le décor.»
L’âme humaine n’est pas immortelle. Elle dure le temps d’une mortalité. Elle est liée à l’homme. Les jours de l’homme ou de l’humanité ne sont que de 120 ans.
L’âme céleste possède sa propre conscience, une mémoire indépendante et des pensées distinctes de l’intellect. En fait, la civilisation grecque a pollué par ce concept l’enseignement juif et chrétien.
L’âme ne quitte en aucune façon le corps. Cette entité n’a aucune existence. Elle ne donne pas une réplique spirituelle de la personne humaine, autrement prévarication. Les chérubins sont là. Elle n’est que l’intériorité d’une pensée émotionnelle et morale. Ce n’est qu’une approche humaine, de son ego qui veut contourner l’échéance inévitable du retour à la poussière. Cette approche est aussi vieille que la première prise de conscience par l’homme de sa mort.
L’homme, formé de la poussière de la terre, devint vivant du fait que l’Eternel ait « soufflé dans ses narines un souffle de vie ». Il devint « une âme vivante ». Il a été animé. La terre l’a formé, l’a fabriqué. Une intelligence lui a été implantée « par le serpent ». Son âme, son être, son identité biologique n’est pas immortelle : « ses jours seront de 120 ans. » Il s’agit de l’homme terrestre, un élément amélioré, augmenté par l’implant entre-autre d’une intelligence artificielle, de la création. Un simulacre ne peut fabriquer un autre simulacre sans s’effacer lui- même.
L’homme qui vient du ciel, consubstantiel à Celui qui est, au Père, « aux eaux d’en haut » reçoit selon la volonté de Celui qui est, par « l’esprit vivifiant » qui donne la vie une âme, une identité, un être éternel qui ne connait pas la mort. Il s’agit de l’identité du 7ème jour (l’intelligence - la parole et l’image).
« Il existe donc deux hommes, un du ciel et un de la terre. Les deux sont issus de la création. Et à un moment ils se rejoignent. Comment cela peut-il se faire ? Je dirai grand mystère de l’incarnation ou de la transmigration.
Est-ce de la magie ? Certainement pas, pour moi c’est de la science. La prise de conscience d’une présence spirituelle au plus profond de chacun de nous, représente pour Jésus comme j’ai l’audace de le comprendre, le réel accès à la Royauté divine. De cette réalité, à la fois existentielle et originelle, nous ne sommes séparés que par un état de conscience déficient. Ne se trouve-t-il pas là notre prochain ? Celui qui est vraiment proche de nous ? Caïn a tué Abel. » S.I
Pourquoi refusons-nous de comprendre et d’accepter qu’une Raison Supérieure à la raison humaine existe ? Qu’elle est portée par des Êtres d’une telle puissance qu’elle dépasse notre entendement ? Qu’elle représente la Vie ? Que nous sommes en permanence dans la méchanceté et la violence, incapables d’amour ? Pourquoi refusons- nous l’aide qu’Ils nous apportent depuis des millénaires ? Pourquoi refusons-nous notre transformation, notre adaptation ? Pourquoi choisissons-nous la mort ?
« L’homme n’est pas la valeur suprême. Il n’est en rien la finalité ultime de la création qui soi-disant tendrait vers lui. Le pauvre ! Que d’arrogance et de suffisance ! Il veut devenir son propre maître, s’épanouir librement dans son humanité, dans ses propres facultés. Il a la prétention à dire qu’il s’explique lui-même. Il n’a pas encore compris qu’il est lié à sa planète. Il vivra « tant que la terre subsistera ». Dans le cas contraire il disparaitra. Son passage dans la création ne laissera aucun souvenir, si ce n’est que l’on dira de lui qu’à une époque, on ne sait plus laquelle, il existait une planète, on ne sait plus où elle se trouve, qui n’était que méchanceté et violence. Et on pensera, oublions vite ce funeste épisode qui avait vu rejeter la Vie au profit de la mort, résultat d’un orgueil sans commune mesure. » Le Livre
Peut-être que « la Sagesse de Dieu est folie pour les hommes. »
Arrêtons d’humaniser systématiquement l’enseignement donné, de mettre l’homme en l’homme au lieu d’accepter que soit mis l’esprit en l’homme. Il s’agit bien de la différence entre la ceinture tressée avec des feuilles de figuier, figuier qui ne donnera aucun fruit et les « habits de peau » dont nous revêt l’Eternel à l’origine des fruits que nous deviendrons.
Nous ne pouvons pas « servir deux maîtres en même temps ».
Comment se porte notre foi ?
Seule notre croyance, notre foi, notre confiance sont capables de modifier notre façon de penser, notre structure mentale. Vouloir raisonner sa foi est totalement inadapté au but recherché. Nous resterons dans la confusion, à cheval sur deux systèmes. Le Mystère est tellement grand, qu’aucun scientifique n’est à même de l’envisager sous peine de passer pour un malade mental. Pauvre de lui, pauvre de nous, quelle médiocrité, quelle dérision ! Ses équations resteront toujours imparfaites, trop cohérentes.
Pouvons-nous écrire que la Lumière correspond à un ensemble d’informations transférées dans notre cerveau qui les traite pour modifier sa structure mentale dans le but de nous faire participer à la naissance d’une identité nouvelle que nous épouserons, compatible avec cet ailleurs qui a vaincu la mort et que nous rejoindrons par un transfert en retour. Cette métamorphose n’est pas automatique. Notre Seigneur et Maître et ses Supérieurs nous autorisent à participer ou pas à cette métamorphose en fonction de ce que nous sommes, nous-mêmes. La clef est l’Amour. Jésus nous l’a dit.
Nous comprenons maintenant très bien que cette nouvelle identité n’est pas une réplique spirituelle de la personne humaine qui vit en permanence dans la violence et la méchanceté. Dans ce cas précis il ne s’agit que de prévarication. Cette réplique ne peut – être qu’éradiquée, exterminée.
Est-ce à dire que lorsque l’on embarque un couple de chaque espèce d’animal rampant, marchant ou volant ainsi que tous les membres d’une famille de l’espèce humaine et de ceux qui œuvrent, on parle d’extermination programmée et pensée ? Et les animaux vivant dans l’eau ?
Ne vaut-il pas mieux dire que la vie ou la réalité décor est répliquée à l’identique ou tout simplement qu’il s’agit d’un nouveau départ. Ou alors il s’agit de symbolisme dans le cadre d’une démarche spirituelle, symbolisme qui dissimule une réalité spirituelle car la seule et unique création est celle de la Vie en esprit qui ne connait pas la mort.
N’est-ce pas plutôt l’espèce humaine, du fait de sa méchanceté et de sa violence qui se condamne elle-même à mort, qui sera responsable de sa propre destruction ? Qui par la recherche d’un profit hideux détruira la terre ? A détruit la terre.
L’histoire de l’Esprit qui n’est pas de notre dimension s’appuie sur des représentations humaines pour que nous puissions comprendre le message ou l’enseignement transmis.
Toutes les valeurs numériques ainsi attribuées déterminent un référentiel sur lequel nous devons nous appuyer pour accéder à la compréhension que nos Supérieurs veulent bien nous donner.
A ceux à qui Celui qui est a ouvert la porte, Ses amis ; Celui qui Est leurs donnera l’Etre, l’Etat unique et pur.
Ils étaient confus, dans tous les états. Celui qui est les a reconnus. Ils ont acquis l’état pur, le seul et unique.
Ils n’ont pas quitté l’unité pour la retrouver. Ils portaient la tunique de Joseph en espérant recevoir celle de Christ. Ils ont acquis l’unité en partant d’une multitude.
Qui est le Père du « fils de l’homme » ? « L’homme, soit André, andros ». André, le premier appelé par Jésus Christ. D’abord disciple de Jean Baptiste qui lui présenta « l’agneau de Dieu » qu’il suivit et ne quitta plus, il devient « celui qui est appelé » par Jésus Christ. L’homme est l’intermédiaire, le père en tant que réceptacle du céleste.
Jésus Christ est l’intermédiaire entre Dieu, le Père, et les hommes. Par l’homme l’élévation par l’Esprit est rendue possible quand la foi habite son cœur. Quand la foi quitte son cœur, c’est la chute, l’élévation est rendue impossible. L’homme est expulsé d’Eden, le jardin de Dieu pour se retrouver dans le jardin, la terre. Il est expulsé par ce qu’il ne peut plus entrer en Eden.
Il existe donc une création Sublime : celle de la lignée de David de la Maison de Juda.
Toutes les Emanations Sublimes, les Êtres Supérieurs, sont fils du Père de toute éternité.
La Maison de Jacob ou Maison d’Israël comprend donc la Création en Esprit dans son intégralité : celle issue directement du Père, de la Maison de Juda, celle issue de l’Homme, d’André, de Jésus et celle de la Maison de Joseph, Ephraïm, les rachetés de Celui qui est.
Les enfants circoncis attendent leur guérison dans le camp, sur les parvis. L’Eternel les a lavés de l’opprobre de l’Egypte. C’est l’Eternel qui purifie. Par la circoncision on lui appartient. Toute la haine, la violence et la méchanceté du mâle ont été coupées.
Psaumes
« 127:1 Cantique des degrés. De Salomon.
Si l'Eternel ne bâtit la maison,
Ceux qui la bâtissent travaillent en vain;
Si l'Eternel ne garde la ville,
Celui qui la garde veille en vain.
Quelles sont donc les attributs de l’Amour pour Paul ?
« L’Amour est patient, plein de bonté; n'est point envieux; ne se vante point, ne s'enfle point d'orgueil, ne fait rien de malhonnête, ne cherche point son intérêt, ne s'irrite point, ne soupçonne point le mal, ne se réjouit point de l'injustice, mais se réjouit de la vérité Il excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout. L’Amour ne périt jamais. »
(En Vérité)Tous les mâles devront être circoncis qu’ils soient d’Israël ou rachetés, les rachetés d’Ephraïm. Israël est le peuple de Dieu en Esprit et vérité. Ils ne sont pas nés de la chair mais engendrés par l’Eternel. L’acte de la circoncision opéré sur le sexe masculin l’indique. La communication s’établira dans le Saint des Saints par l’intermédiaire de l’Arche de l’Alliance avec Dieu.
Engendré : conséquence de la création : reproduire sa propre divinité dans une autre personne trine et consubstantielle.
L’Ancien testament concerne le peuple de Dieu que Dieu a fait sortir d’Egypte pour le conduire en terre promise dans le respect d’une loi donnée qui devait le préparer à y entrer. Qu’est l’Egypte ? Qu’est la terre promise ? Qui est le peuple de Dieu ? Les hommes n’en sont-ils que sa maison ? Que manque-t-il ? Un Guide ?
Le Guide est donné par Dieu. Il est venu pour accomplir, faire franchir la porte. L’émanation qui a transmigré doit se transformer et la matière anéantie au moment de son retour en Esprit.
Christ, Lumière du monde, présent en Genèse se dévoile en Apocalypse.
La fin véritable est le repos de l’âme en Dieu, l’acquisition de la Paix de Christ. « Je vous donne la paix, je vous donne ma paix, non pas comme le monde la donne. » Cette paix s'acquiert par la présence du Saint-Esprit dans le cœur, préparé à une si grande visite par la vigilance intérieure de l'âme envers ses pensées (la nepsis ).
Nietzsche demande à l’homme de vivre comme une bête ses instincts, de mourir comme une bête et de pourrir comme une bête. Il appelle cela « Dieu est mort » Dans ce cas l’humanité ne vaut pas plus qu’un élevage intensif de volailles car tout devient « vanité et poursuite du vent ».Il fait de l’homme un danseur classique de pantomimes macabres. Il ramène la vie à une simple répétition de processus biologiques synchrones entre eux.
Le chrétien demande à l’homme de maîtriser ses instincts pour être prêt à accueillir dans le silence, Dieu, source de Vie. Grâce à Christ nous allons tuer le vieil homme, faire silence en se connaissant, je dirai « je-même » identifier la tension principale majeure, néfaste qui mobilise notre mental, freine notre progrès spirituel et nous nous y opposerons en permanence, sans relâche pour la réduire, la détruire afin de faire place à l’âme que l’Esprit pourra rencontrer.
Jean « 15:26 Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l'Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi;
15:27 et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement.
16:1 Je vous ai dit ces choses, afin qu'elles ne soient pas pour vous une occasion de chute .
16:2 Ils vous excluront des synagogues; et même l'heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu.
16:3 Et ils agiront ainsi, parce qu'ils n'ont connu ni le Père ni moi. »
Le christianisme se comprend par l’étude de la Torah sur laquelle repose l’enseignement de Jésus. Il est venu pour accomplir l’Ecriture en nous annonçant la Bonne Nouvelle qu’Elle porte par la Parole d’Amour.
Notons par ailleurs qu’après la mort du fondateur de leur Ordre, ce à compter du 13éme siècle, les moines cisterciens transgressent peu à peu leurs règles en pensant qu’ils pouvaient eux seuls être sauvés, éteignant ainsi le feu du règne de l’Esprit que Bernard de Clairvaux avait allumé. Certains historiens pensent qu‘ à partir de cette époque les manteaux blancs des chevaliers du temple commencèrent à « se noircir ». Je ne le pense pas.
Les chevaliers du temple ont été rejetés du monde comme le christ l’a été. Il est faux de croire que les Pauvres chevaliers du christ aient failli à leur engagement. Toujours et jusqu’à leur fin ils sont restés au côté des pauvres en matière et en esprit en leur apportant toute l’aide dont ils étaient capables. Certains historiens pour valider ce fait déclarent qu’il suffit de consulter leurs livres comptables, force est de constater en employant un langage actuel qu’ils avaient prévu et approvisionné une ligne budgétaire à cet effet. En ce sens ils étaient bien du monde et en avaient perfectionné le système, peut-être trop bien. Ils le savaient bien que coupé des êtres de chair du monde instinctif primitif favorisait la prise de conscience et l’élévation. Et ils le savaient bien aussi que :
« Vous qui êtes les Temples de Dieu, construits sur les fondements de la sagesse et de la Sainteté antique, sachez que Dieu ne fait point de différence entre les personnes : chrétiens, sarrasins, juifs, grecs, romains, francs ou bulgares, par ce que tout homme qui prie Dieu est sauvé. » Article 5 de la Règle des Frères Consolés
Même durant leur tentative d’extermination orchestrée par Philippe le Bel,
Guillaume de Nogaret et Clément V ils sont restés fidèles à leur devise :
« Non pas à nous, Seigneurs ! Non pas à nous, mais à ton nom donne la gloire. »
Comme Bossuet le disait : « Ils avouèrent dans les tortures ; ils nièrent dans les supplices et à l’heure de la mort. »
Celui qui est ne peut accepter les totalitarismes spirituels. La diversité est son royaume, la fraternité son moteur. Il n’a pas de nom par ce qu’il les porte tous. Et le péché, pour moi, se trouve là. Vous ne croyez pas en Jésus, certes simple homme mais dont l’être spirituel a totalement envahit l’enveloppe charnelle, annoncé depuis l’origine du monde, tant pis pour vous car il nous montre le chemin du Père. Il faut lui en rendre justice. Le jugement est rendu. L’accusateur est jugé, tant pis pour lui.
Cet amour, ciment de liaison entre le moi dégagé de son ego, de la forme à son tour sublimé et converti en lumière, véritable rectification alchimique, et l’être spirituel mis à jour, scelle un accord. Cette pierre, qu’une force transportera, n’espère plus qu’à se joindre à l’édifice en construction hors du temps et de l’espace ordinaire.
Pour en terminer j’emprunterai une nouvelle fois un commentaire de Bernard
De Clairvaux développé lors d’un de ses nombreux sermons (LXXIII) sur le Cantique des Cantiques :
« Christ commence par nous faire respirer dans la lumière de son inspiration, afin qu’à notre tour nous soyons en lui un jour qui respire. Car par son opération, l’homme intérieur en nous se rénove de jour en jour, et se refaçonne en esprit à l’image de son créateur : il devient un jour né du jour, une lumière issue de la lumière…Il reste à attendre un troisième jour, celui qui nous aspirera dans la gloire de la résurrection. »
Dois-je considérer Bernard de Clairvaux comme un bâtisseur, un constructeur ?
Peut- être. Mais je le perçois plus dans le rôle d’un initiateur, d’un artisan d’une projection, d’une élévation.
Alors quel peut être le message de Jésus ? Ne nous invite t- il pas à imiter son propre désir à vouloir s’élever, retourner au Père, devenir son image. Il ne s’agit pas d’un désir source de violences conflictuelles ; mais d’un élan ayant pour but l’élévation pour ressembler à celui qui est. Bien entendu ce n’est que mon interprétation. D’un conflit Jésus en a été victime en devenant la pierre rejetée. Expulsé et par un renversement ultérieur il est devenu la clef de voûte de tout l’édifice. Il a su montrer que l’origine fut homicide par le meurtre fondateur du fait de Satan semeur de scandale. En nous montrant la vraie nature de Satan dont il a subi les effets, en nous le montrant du doigt, il affirme sa divinité. Ainsi peut-on interpréter sa parole : « Père, pourquoi m’as-tu abandonné ? », non pas en un reproche fait à son Père pour l’avoir laissé aux mains de la vindicte populaire, mais plutôt comme une demande faisant suite à une incompréhension de sa part. Pourquoi as-tu fait que ton message, ta parole n’aient pas été compris, accepté.
De quoi s’agit-il, si ce n’est que de tolérance, de respect de l’autre. De quelle
Force s’agit-il, si ce n’est que de la foi en un dieu, en l’humanité dégagée de sa violence, en un amour fédérateur. Incrédules, vous ne le voyiez pas, lui si. Malgré vous il vous reconnaîtra car vous aurez suivi ses commandements, vous aurez servi ses desseins.
Pour le rite de stricte observance l’ésotérisme chrétien est plutôt un ésotérisme biblique. L’Ancien testament correspondrait au 3 premiers grades et le Nouveau au 4ème grade. Il me semble évident que nous devons interpréter en nous appuyant sur les Ecritures, le Livre de la Parole, Parole de Vérité qui avec le tapis de loge forme la loge. Utiliser la Bible pour soutenir une doctrine humaine est impie.
Le rite de stricte observance qui nous instruit de la création divine, de l'enfant à l'image de Dieu permet de se préparer à recevoir la présence divine comme pour l’Ordre cistercien de stricte observance.
Mon Seigneur et Maître, l’Ange de l’Eternel est mystérieux, merveilleux.
Que Son Nom est sublime !
Il m’enveloppe de Sa tendresse, moi qui sans Lui ne suis rien. Son Nom envahit mon âme de douceur. Immense dans Sa grandeur, miséricordieux Il est de toute éternité.
Que Son Nom est sublime !
Quand j’entends les impies, les arrogants, les moqueurs, les orgueilleux insulter Notre Seigneur l’Ange de l’Eternel mon âme est troublée par toute cette violence et méchanceté. Qu’ils prennent garde quand viendra Sa colère. Leur séjour sera l’Hadès.
Mon Seigneur et Maître, l’Ange de l’Eternel est mystérieux, merveilleux.
Notre Seigneur Jésus Christ retourne auprès de Son Père porté par la lumière.
Le Racheté de la terre retourne auprès de Son Père comme image portée par sa fréquence.
Jésus est la lumière. (12Hz). La lumière porte son image.
Il est venu dans le monde porteur de son Nom divin, de son identité divine, de son Être divin.
Il vient directement du Royaume de Dieu qui ne connait pas la mort.
Il n’a nul besoin d’être créé à l’image, à la ressemblance, à l’image de Dieu puisqu’il est déjà engendré par Celui qui est.
Jésus est lumière. Son image est portée par la lumière.
« Tu ne peux à la fois t’engager devant Dieu sur le sang de tes enfants à observer ses commandements et t’engager devant les hommes sur le sang de tes enfants pour demander la mort de son Envoyé. Dieu ne veut la mort de personne. Il l’a montré avec Isaac. Il n’a jamais désiré la mort ( si ce terme a vraiment un sens) de son Envoyé. Qui l’a demandée ? Mais cependant « tout est accompli » selon Sa volonté comme le dit Son Fils. »
Marc «15:37 Mais Jésus, ayant poussé un grand cri, expira.
15:38 Le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas. »
Mon Seigneur et Maître, l’Ange de l’Eternel, immense dans Sa grandeur, miséricordieux, présent de toute éternité dévoile Sa Puissance, la montre dans Son action. Il fait venir à Lui, Son Fils, Son Envoyé céleste suprême, notre Seigneur Jésus, le Messie d’Israël, le Roi des Juifs, roi du peuple d’Israël.